En savoir plus sur Agrippine – Tome 1 – Agrippine
Dans Agrippine – Tome 1 – Agrippine, Claire Bretécher présente une lycéenne qui vit chaque contrariété comme un événement majeur : ses parents, son petit frère, ses copines et surtout ses hésitations avec les garçons composent un monde où l’essentiel se joue souvent dans une phrase, une attitude ou un silence.
L’humour vient de la distance entre le sérieux avec lequel Agrippine considère ses problèmes et le regard que Bretécher porte sur eux. L’autrice saisit une adolescence pleine de contradictions, capable de mépriser les adultes tout en reproduisant leurs codes, de se vouloir libre tout en restant obsédée par le regard du groupe.
Le dessin participe directement à cette observation. Le trait vif et nerveux de Bretécher accentue les postures, les bras croisés, les visages fermés et les brusques changements d’humeur. Ses dialogues, déjà très travaillés, font entendre une langue de groupe faite de formules, d’anglicismes et de raccourcis qui deviendra l’une des signatures de la série.
Ce premier tome pose ainsi les bases d’une satire sociale très incarnée : ni portrait tendre ni charge distante, mais une succession de scènes où chacun révèle ses manies en parlant. Agrippine y apparaît déjà comme une héroïne difficile, drôle et immédiatement reconnaissable.
En savoir plus sur Agrippine – Tome 1 – Agrippine
Dans Agrippine – Tome 1 – Agrippine, Claire Bretécher présente une lycéenne qui vit chaque contrariété comme un événement majeur : ses parents, son petit frère, ses copines et surtout ses hésitations avec les garçons composent un monde où l’essentiel se joue souvent dans une phrase, une attitude ou un silence.
L’humour vient de la distance entre le sérieux avec lequel Agrippine considère ses problèmes et le regard que Bretécher porte sur eux. L’autrice saisit une adolescence pleine de contradictions, capable de mépriser les adultes tout en reproduisant leurs codes, de se vouloir libre tout en restant obsédée par le regard du groupe.
Le dessin participe directement à cette observation. Le trait vif et nerveux de Bretécher accentue les postures, les bras croisés, les visages fermés et les brusques changements d’humeur. Ses dialogues, déjà très travaillés, font entendre une langue de groupe faite de formules, d’anglicismes et de raccourcis qui deviendra l’une des signatures de la série.
Ce premier tome pose ainsi les bases d’une satire sociale très incarnée : ni portrait tendre ni charge distante, mais une succession de scènes où chacun révèle ses manies en parlant. Agrippine y apparaît déjà comme une héroïne difficile, drôle et immédiatement reconnaissable.






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