En savoir plus sur L’Or de Saturne
L’Or de Saturne place Alix dans une Rome où le conflit entre César et Pompée ne se joue pas seulement sur les champs de bataille. Un projet vise le trésor de la cité au moment des Saturnales, période de fêtes propice aux déplacements, aux déguisements et aux manœuvres menées à couvert.
L’album avance comme une chasse au trésor traversée par des fidélités fragiles. Les proches des grands hommes ne sont pas tous fiables, la vengeance d’un peuple humilié ajoute une autre ligne de tension et les sentiments personnels compliquent encore les calculs. Cette intrigue à plusieurs intérêts concurrents donne au récit une mécanique très romanesque.
Marco Venanzi adopte un dessin plus dépouillé que celui des premiers albums de Jacques Martin, mais conserve une mise en scène claire des déplacements, des lieux et des confrontations. La Rome des Saturnales, la villa de Cicéron et les espaces portuaires composent un cadre historique immédiatement lisible pour cette aventure faite de surveillance et de poursuites.
Ce trente-cinquième tome s’inscrit donc dans la veine classique d’Alix : un complot politique devient une aventure personnelle où l’honneur du héros se heurte aux ambitions des puissants. Avec le trésor de Rome comme enjeu, le récit mêle efficacement histoire, rivalités et péripéties.
En savoir plus sur L’Or de Saturne
L’Or de Saturne place Alix dans une Rome où le conflit entre César et Pompée ne se joue pas seulement sur les champs de bataille. Un projet vise le trésor de la cité au moment des Saturnales, période de fêtes propice aux déplacements, aux déguisements et aux manœuvres menées à couvert.
L’album avance comme une chasse au trésor traversée par des fidélités fragiles. Les proches des grands hommes ne sont pas tous fiables, la vengeance d’un peuple humilié ajoute une autre ligne de tension et les sentiments personnels compliquent encore les calculs. Cette intrigue à plusieurs intérêts concurrents donne au récit une mécanique très romanesque.
Marco Venanzi adopte un dessin plus dépouillé que celui des premiers albums de Jacques Martin, mais conserve une mise en scène claire des déplacements, des lieux et des confrontations. La Rome des Saturnales, la villa de Cicéron et les espaces portuaires composent un cadre historique immédiatement lisible pour cette aventure faite de surveillance et de poursuites.
Ce trente-cinquième tome s’inscrit donc dans la veine classique d’Alix : un complot politique devient une aventure personnelle où l’honneur du héros se heurte aux ambitions des puissants. Avec le trésor de Rome comme enjeu, le récit mêle efficacement histoire, rivalités et péripéties.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.