En savoir plus sur L’Œil du Minotaure
L’Œil du Minotaure commence à Rome par une menace invisible. Servilia tombe gravement malade après avoir porté une perle offerte par César, et tout laisse penser que le dictateur devait être la victime. Brutus, Alix et Enak partent donc sur la trace du marchand grec qui a introduit le bijou dans l’entourage de César.
Le scénario de Valérie Mangin joue sur une enquête qui s’élargit progressivement : de la cour romaine aux routes maritimes, puis jusqu’à la Crète, chaque indice ouvre un nouvel espace de danger. Cette progression du poison vers le mythe donne au récit une couleur singulière, entre intrigue politique et aventure archéologique.
Chrys Millien adopte une ligne claire respectueuse de l’identité visuelle d’Alix, avec des personnages nets, des architectures précises et des décors méditerranéens très construits. La Crète minoenne et son labyrinthe offrent surtout un terrain idéal pour jouer sur les passages, les ombres et la menace d’une légende qui semble soudain très proche.
Ce quarantième album propose ainsi une aventure où la mythologie se glisse dans les rouages du pouvoir romain. Entre Brutus, complot et Minotaure, Alix doit démêler ce qui relève du symbole, de la manipulation et du danger réel sans jamais perdre le fil de l’enquête.
En savoir plus sur L’Œil du Minotaure
L’Œil du Minotaure commence à Rome par une menace invisible. Servilia tombe gravement malade après avoir porté une perle offerte par César, et tout laisse penser que le dictateur devait être la victime. Brutus, Alix et Enak partent donc sur la trace du marchand grec qui a introduit le bijou dans l’entourage de César.
Le scénario de Valérie Mangin joue sur une enquête qui s’élargit progressivement : de la cour romaine aux routes maritimes, puis jusqu’à la Crète, chaque indice ouvre un nouvel espace de danger. Cette progression du poison vers le mythe donne au récit une couleur singulière, entre intrigue politique et aventure archéologique.
Chrys Millien adopte une ligne claire respectueuse de l’identité visuelle d’Alix, avec des personnages nets, des architectures précises et des décors méditerranéens très construits. La Crète minoenne et son labyrinthe offrent surtout un terrain idéal pour jouer sur les passages, les ombres et la menace d’une légende qui semble soudain très proche.
Ce quarantième album propose ainsi une aventure où la mythologie se glisse dans les rouages du pouvoir romain. Entre Brutus, complot et Minotaure, Alix doit démêler ce qui relève du symbole, de la manipulation et du danger réel sans jamais perdre le fil de l’enquête.






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