En savoir plus sur La Tour de Babel
Alix et Enak se rendent à Jérusalem pour un mystérieux rendez-vous et découvrent qu’Oribal a besoin d’eux. La Tour de Babel les entraîne vers Zür-Bakal, près de Persépolis, où le jeune souverain paie le prix de réformes inspirées par son admiration pour la civilisation grecque et Alexandre le Grand.
Le conflit ne repose pas seulement sur un ennemi identifiable : il vient aussi de l’écart entre le pouvoir, les traditions et une population poussée à bout. Jacques Martin construit ainsi une aventure politique plus ambiguë qu’un simple récit de sauvetage, où les décisions d’Oribal comptent autant que les complots qui l’entourent.
Les décors jouent un rôle essentiel : Jérusalem, Babylone, temples, statues et architectures monumentales donnent au voyage une ampleur presque archéologique. Les lecteurs soulignent souvent la maîtrise graphique des villes et l’atmosphère sombre, même si le récit avance à un rythme plus posé que d’autres albums.
Ce seizième Alix prolonge directement La Tiare d’Oribal tout en adoptant une tonalité plus grave. La fascination pour Alexandre devient le miroir d’un royaume qui se cherche, et l’album trouve sa force dans le mélange de voyage antique, de politique et de mélancolie.
En savoir plus sur La Tour de Babel
Alix et Enak se rendent à Jérusalem pour un mystérieux rendez-vous et découvrent qu’Oribal a besoin d’eux. La Tour de Babel les entraîne vers Zür-Bakal, près de Persépolis, où le jeune souverain paie le prix de réformes inspirées par son admiration pour la civilisation grecque et Alexandre le Grand.
Le conflit ne repose pas seulement sur un ennemi identifiable : il vient aussi de l’écart entre le pouvoir, les traditions et une population poussée à bout. Jacques Martin construit ainsi une aventure politique plus ambiguë qu’un simple récit de sauvetage, où les décisions d’Oribal comptent autant que les complots qui l’entourent.
Les décors jouent un rôle essentiel : Jérusalem, Babylone, temples, statues et architectures monumentales donnent au voyage une ampleur presque archéologique. Les lecteurs soulignent souvent la maîtrise graphique des villes et l’atmosphère sombre, même si le récit avance à un rythme plus posé que d’autres albums.
Ce seizième Alix prolonge directement La Tiare d’Oribal tout en adoptant une tonalité plus grave. La fascination pour Alexandre devient le miroir d’un royaume qui se cherche, et l’album trouve sa force dans le mélange de voyage antique, de politique et de mélancolie.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.