En savoir plus sur Ariol, Tome 15
Dans Ariol, Tome 15, Pouyastruc, reconnaissable à sa marinière et à ses boucles rousses, est embêté par des élèves plus âgés parce qu’il préfère souvent jouer avec les filles. Ce détail suffit à déclencher des moqueries et des bousculades auxquelles ses camarades refusent de rester indifférents.
Le volume traite avec beaucoup de naturel la pression des normes entre enfants : qui devrait jouer avec qui, ce qui serait « pour les filles » ou « pour les garçons », et la violence qui peut naître de ces catégories. Guibert garde le regard à hauteur d’enfant, sans transformer le récit en leçon.
Marc Boutavant accompagne cette tension par un dessin très expressif, capable de faire sentir la gêne de Pouyastruc, l’agressivité des plus grands et l’élan collectif de ses amis. La lisibilité et la souplesse habituelles de la série permettent au sujet de rester accessible.
Ce quinzième tome montre particulièrement bien la force du groupe d’Ariol : derrière les chamailleries et les histoires de cœur, les enfants savent aussi se serrer les coudes. Une comédie scolaire sur la solidarité, sensible et concrète, qui parle des brimades sans perdre sa légèreté.
En savoir plus sur Ariol, Tome 15
Dans Ariol, Tome 15, Pouyastruc, reconnaissable à sa marinière et à ses boucles rousses, est embêté par des élèves plus âgés parce qu’il préfère souvent jouer avec les filles. Ce détail suffit à déclencher des moqueries et des bousculades auxquelles ses camarades refusent de rester indifférents.
Le volume traite avec beaucoup de naturel la pression des normes entre enfants : qui devrait jouer avec qui, ce qui serait « pour les filles » ou « pour les garçons », et la violence qui peut naître de ces catégories. Guibert garde le regard à hauteur d’enfant, sans transformer le récit en leçon.
Marc Boutavant accompagne cette tension par un dessin très expressif, capable de faire sentir la gêne de Pouyastruc, l’agressivité des plus grands et l’élan collectif de ses amis. La lisibilité et la souplesse habituelles de la série permettent au sujet de rester accessible.
Ce quinzième tome montre particulièrement bien la force du groupe d’Ariol : derrière les chamailleries et les histoires de cœur, les enfants savent aussi se serrer les coudes. Une comédie scolaire sur la solidarité, sensible et concrète, qui parle des brimades sans perdre sa légèreté.






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