En savoir plus sur Berserk – Tome 39
Dans Berserk – Tome 39, Guts et les siens débarquent enfin à Skellig, l’île également appelée Elfhelm. L’arrivée n’a pourtant rien d’une promenade : le territoire est protégé par des sortilèges et des pièges destinés à écarter les intrus. Pour espérer rencontrer le roi des pétales virevoltants, le groupe doit d’abord prouver qu’il n’est pas venu en ennemi.
Le volume offre une respiration inhabituelle après de longues séquences de voyage et de combat. Miura installe une atmosphère de merveilleux apaisé, peuplée d’elfes, de sorciers et de créatures issues du folklore, sans oublier que la raison de cette traversée reste douloureuse : trouver une voie pour rendre à Casca son esprit.
Le dessin change lui aussi de registre. Les architectures végétales, les clairières et les habitants d’Elfhelm donnent à la série une texture plus douce, presque enchantée, très éloignée de ses paysages les plus cauchemardesques. Cette fantasy lumineuse et foisonnante ne gomme pas les blessures des personnages ; elle les rend au contraire plus visibles par contraste.
Ce tome vaut particulièrement pour ce sentiment d’arrivée après une quête interminable. Guts peut enfin envisager autre chose que survivre au prochain combat, tandis que Casca revient au centre de toutes les attentions. Une étape calme en apparence, mais lourde d’attente, portée par la possibilité d’une guérison longtemps espérée.
En savoir plus sur Berserk – Tome 39
Dans Berserk – Tome 39, Guts et les siens débarquent enfin à Skellig, l’île également appelée Elfhelm. L’arrivée n’a pourtant rien d’une promenade : le territoire est protégé par des sortilèges et des pièges destinés à écarter les intrus. Pour espérer rencontrer le roi des pétales virevoltants, le groupe doit d’abord prouver qu’il n’est pas venu en ennemi.
Le volume offre une respiration inhabituelle après de longues séquences de voyage et de combat. Miura installe une atmosphère de merveilleux apaisé, peuplée d’elfes, de sorciers et de créatures issues du folklore, sans oublier que la raison de cette traversée reste douloureuse : trouver une voie pour rendre à Casca son esprit.
Le dessin change lui aussi de registre. Les architectures végétales, les clairières et les habitants d’Elfhelm donnent à la série une texture plus douce, presque enchantée, très éloignée de ses paysages les plus cauchemardesques. Cette fantasy lumineuse et foisonnante ne gomme pas les blessures des personnages ; elle les rend au contraire plus visibles par contraste.
Ce tome vaut particulièrement pour ce sentiment d’arrivée après une quête interminable. Guts peut enfin envisager autre chose que survivre au prochain combat, tandis que Casca revient au centre de toutes les attentions. Une étape calme en apparence, mais lourde d’attente, portée par la possibilité d’une guérison longtemps espérée.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.