En savoir plus sur Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 9 – L’Ile de la désunion
Dans Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 9 – L’Ile de la désunion, le concepteur de Madame Adolphine est enlevé après avoir mis au point des gadgets destinés à un film d’espionnage. Benoît se lance à sa recherche et finit par atteindre, avec l’aide d’un aviateur fantasque, une île où un général force l’inventeur à produire une armée d’automates.
Le récit repose sur un mélange d’aventure et de comédie mécanique. Les machines sophistiquées, les militaires trop sûrs d’eux et l’enthousiasme très direct de Benoît composent une opposition simple mais efficace. Le jeune héros garde son rapport très franc au danger : lorsqu’un problème paraît démesuré, il commence par avancer droit dessus.
Pascal Garray signe un dessin clair et très lisible, fidèle à la rondeur et à l’énergie de l’école Peyo. Robots, véhicules et gadgets donnent au volume une dimension plus technologique que domestique, tandis que les expressions et les silhouettes secondaires maintiennent un ton léger même lorsque l’intrigue bascule vers la menace militaire.
Ce neuvième tome propose ainsi une aventure complète, dépaysante et très rythmée, où Benoît quitte son environnement habituel pour affronter une organisation beaucoup plus vaste que lui. Entre humour, machines et esprit d’entraide, l’album conserve ce qui fait le charme du personnage : une force extraordinaire mise au service d’une générosité toute simple.
En savoir plus sur Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 9 – L’Ile de la désunion
Dans Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 9 – L’Ile de la désunion, le concepteur de Madame Adolphine est enlevé après avoir mis au point des gadgets destinés à un film d’espionnage. Benoît se lance à sa recherche et finit par atteindre, avec l’aide d’un aviateur fantasque, une île où un général force l’inventeur à produire une armée d’automates.
Le récit repose sur un mélange d’aventure et de comédie mécanique. Les machines sophistiquées, les militaires trop sûrs d’eux et l’enthousiasme très direct de Benoît composent une opposition simple mais efficace. Le jeune héros garde son rapport très franc au danger : lorsqu’un problème paraît démesuré, il commence par avancer droit dessus.
Pascal Garray signe un dessin clair et très lisible, fidèle à la rondeur et à l’énergie de l’école Peyo. Robots, véhicules et gadgets donnent au volume une dimension plus technologique que domestique, tandis que les expressions et les silhouettes secondaires maintiennent un ton léger même lorsque l’intrigue bascule vers la menace militaire.
Ce neuvième tome propose ainsi une aventure complète, dépaysante et très rythmée, où Benoît quitte son environnement habituel pour affronter une organisation beaucoup plus vaste que lui. Entre humour, machines et esprit d’entraide, l’album conserve ce qui fait le charme du personnage : une force extraordinaire mise au service d’une générosité toute simple.






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