En savoir plus sur Blacksad – T06
Blacksad – T06 ouvre Alors, tout tombe, la première histoire de la série pensée en deux albums. À New York, John Blacksad est chargé de protéger Kenneth Clark, président d’un syndicat pris dans les tensions entre ouvriers et mafia. L’enquête le conduit vers les chantiers du métro, les cercles du pouvoir et le monde du théâtre, où les apparences se révèlent particulièrement trompeuses.
Juan Díaz Canales utilise cette affaire pour montrer plusieurs couches de la ville en même temps : ceux qui creusent dans ses entrailles, ceux qui montent sur scène et ceux qui rêvent de la remodeler depuis les sommets. Ce dispositif donne au polar une dimension sociale et politique très nette, autour du travail, de la corruption et des rapports de force.
Juanjo Guarnido profite de ce New York monumental pour varier les échelles, des foules ouvrières aux intérieurs de théâtre en passant par les structures métalliques des grands travaux. Son anthropomorphisme extrêmement expressif permet de lire immédiatement les tempéraments, tandis que les couleurs et les contrastes installent une ville aussi séduisante qu’inquiétante.
Ce sixième tome prend le temps d’installer ses personnages et ses lignes de tension avant de laisser le diptyque se refermer dans le volume suivant. Il séduit par le contraste entre ombre et lumière, entre monde souterrain et ambition verticale, tout en renouant avec le noir social des meilleurs épisodes de la série.
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Blacksad – T06 ouvre Alors, tout tombe, la première histoire de la série pensée en deux albums. À New York, John Blacksad est chargé de protéger Kenneth Clark, président d’un syndicat pris dans les tensions entre ouvriers et mafia. L’enquête le conduit vers les chantiers du métro, les cercles du pouvoir et le monde du théâtre, où les apparences se révèlent particulièrement trompeuses.
Juan Díaz Canales utilise cette affaire pour montrer plusieurs couches de la ville en même temps : ceux qui creusent dans ses entrailles, ceux qui montent sur scène et ceux qui rêvent de la remodeler depuis les sommets. Ce dispositif donne au polar une dimension sociale et politique très nette, autour du travail, de la corruption et des rapports de force.
Juanjo Guarnido profite de ce New York monumental pour varier les échelles, des foules ouvrières aux intérieurs de théâtre en passant par les structures métalliques des grands travaux. Son anthropomorphisme extrêmement expressif permet de lire immédiatement les tempéraments, tandis que les couleurs et les contrastes installent une ville aussi séduisante qu’inquiétante.
Ce sixième tome prend le temps d’installer ses personnages et ses lignes de tension avant de laisser le diptyque se refermer dans le volume suivant. Il séduit par le contraste entre ombre et lumière, entre monde souterrain et ambition verticale, tout en renouant avec le noir social des meilleurs épisodes de la série.






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