En savoir plus sur Blake & Mortimer – Tome 29 – Huit heures à Berlin
En 1963, deux événements apparemment sans lien intriguent les services secrets : dans l’Oural, des archéologues découvrent sept corps dont le visage a été retiré ; à Berlin, un transfuge abattu près du Mur prononce le mot « Doppelgänger » avant de mourir. Dans Blake & Mortimer – Tome 29 – Huit heures à Berlin, Blake et Mortimer croisent bientôt la route de Julius Kranz, chirurgien est-allemand dont les recherches sur le cerveau cachent un projet beaucoup plus vaste.
José-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental construisent un récit de guerre froide très serré, où espionnage, science et manipulation de l’identité avancent ensemble. Le contexte historique n’est pas un simple décor : le Berlin divisé, les tensions Est-Ouest et la peur de l’infiltration nourrissent directement le suspense.
Antoine Aubin adopte un trait très jacobsien, précis dans les architectures comme dans les visages, mais suffisamment souple pour maintenir la nervosité du récit. Les scènes urbaines et les séquences de surveillance sont particulièrement maîtrisées. Cette édition de luxe de 96 pages met en avant son processus graphique à travers des crayonnés annotés, un carnet de croquis et un grand format.
Huit heures à Berlin séduit donc autant comme thriller d’espionnage que comme démonstration de mise en scène classique. Dans cette version luxueuse, le lecteur peut aussi observer le passage du crayonné à la planche achevée, ce qui ajoute un véritable intérêt de fabrication à l’aventure elle-même.
En savoir plus sur Blake & Mortimer – Tome 29 – Huit heures à Berlin
En 1963, deux événements apparemment sans lien intriguent les services secrets : dans l’Oural, des archéologues découvrent sept corps dont le visage a été retiré ; à Berlin, un transfuge abattu près du Mur prononce le mot « Doppelgänger » avant de mourir. Dans Blake & Mortimer – Tome 29 – Huit heures à Berlin, Blake et Mortimer croisent bientôt la route de Julius Kranz, chirurgien est-allemand dont les recherches sur le cerveau cachent un projet beaucoup plus vaste.
José-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental construisent un récit de guerre froide très serré, où espionnage, science et manipulation de l’identité avancent ensemble. Le contexte historique n’est pas un simple décor : le Berlin divisé, les tensions Est-Ouest et la peur de l’infiltration nourrissent directement le suspense.
Antoine Aubin adopte un trait très jacobsien, précis dans les architectures comme dans les visages, mais suffisamment souple pour maintenir la nervosité du récit. Les scènes urbaines et les séquences de surveillance sont particulièrement maîtrisées. Cette édition de luxe de 96 pages met en avant son processus graphique à travers des crayonnés annotés, un carnet de croquis et un grand format.
Huit heures à Berlin séduit donc autant comme thriller d’espionnage que comme démonstration de mise en scène classique. Dans cette version luxueuse, le lecteur peut aussi observer le passage du crayonné à la planche achevée, ce qui ajoute un véritable intérêt de fabrication à l’aventure elle-même.






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