En savoir plus sur Dorohedoro T17
Dans Dorohedoro T17, Nikaidô, Asu et Risu se rendent au grand magasin central pour écouler des gyozas, mais ce lieu déjà chaotique devient rapidement le point de convergence de plusieurs factions. La famille d’En prépare toujours le retour de son chef, tandis que les Yeux en croix se rapprochent eux aussi du bâtiment, autour d’un boss dont le comportement devient de plus en plus inquiétant.
Le tome repose sur une collision progressive des intrigues. Les personnages ne suivent plus seulement leurs propres objectifs en parallèle : leurs trajectoires commencent à se croiser physiquement, ce qui crée une tension très différente des volumes précédents. Chaque arrivée au magasin central donne le sentiment qu’un nouvel élément instable vient s’ajouter à une situation déjà prête à exploser.
Q Hayashida pousse aussi très loin son univers visuel. Le grand magasin, ses sous-sols, la boue, les déchets et les corps deviennent une matière graphique presque vivante. Le dessin est chargé, sale, parfois volontairement étouffant, mais la lecture reste étonnamment fluide grâce à la manière dont l’autrice découpe l’action et distingue les silhouettes.
Ce dix-septième volume fonctionne comme un rassemblement avant la tempête. Nikaidô se transforme, la famille d’En se rapproche de son objectif et les Yeux en croix commencent à perdre le contrôle de ce qu’ils ont réveillé. Entre humour noir et menace croissante, le récit gagne une ampleur collective qui prépare clairement la dernière partie de la série.
En savoir plus sur Dorohedoro T17
Dans Dorohedoro T17, Nikaidô, Asu et Risu se rendent au grand magasin central pour écouler des gyozas, mais ce lieu déjà chaotique devient rapidement le point de convergence de plusieurs factions. La famille d’En prépare toujours le retour de son chef, tandis que les Yeux en croix se rapprochent eux aussi du bâtiment, autour d’un boss dont le comportement devient de plus en plus inquiétant.
Le tome repose sur une collision progressive des intrigues. Les personnages ne suivent plus seulement leurs propres objectifs en parallèle : leurs trajectoires commencent à se croiser physiquement, ce qui crée une tension très différente des volumes précédents. Chaque arrivée au magasin central donne le sentiment qu’un nouvel élément instable vient s’ajouter à une situation déjà prête à exploser.
Q Hayashida pousse aussi très loin son univers visuel. Le grand magasin, ses sous-sols, la boue, les déchets et les corps deviennent une matière graphique presque vivante. Le dessin est chargé, sale, parfois volontairement étouffant, mais la lecture reste étonnamment fluide grâce à la manière dont l’autrice découpe l’action et distingue les silhouettes.
Ce dix-septième volume fonctionne comme un rassemblement avant la tempête. Nikaidô se transforme, la famille d’En se rapproche de son objectif et les Yeux en croix commencent à perdre le contrôle de ce qu’ils ont réveillé. Entre humour noir et menace croissante, le récit gagne une ampleur collective qui prépare clairement la dernière partie de la série.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.