En savoir plus sur Gintama – Tome 28
Dans Gintama – Tome 28, Tosshi revient prendre le contrôle de Hijikata au pire moment : une bataille doit désigner le fan-club officiel d’O-Tsû Terakado. Ce qui pourrait n’être qu’une querelle d’admirateurs devient un affrontement organisé avec règles, stratégies et orgueil collectif.
Hideaki Sorachi excelle dans la disproportion assumée. Il traite les rivalités de fans avec le sérieux d’un tournoi majeur, ce qui permet aux personnages de se lancer dans des discours et des tactiques complètement excessifs sans que le récit perde son rythme.
Le dessin pousse cette logique jusqu’au bout : poses héroïques, expressions hystériques et découpages dignes d’un combat shônen servent une cause volontairement ridicule. Cette mise en scène épique du dérisoire donne à l’arc des fan-clubs une saveur très typique de Gintama.
Le volume change ensuite encore de registre avec une petite échoppe et une épidémie liée à un nouveau virus. Ce vingt-huitième tome mise donc sur la variété et la surenchère comique, avec Sorachi qui transforme chaque prétexte en nouvelle machine à faire dérailler ses personnages.
En savoir plus sur Gintama – Tome 28
Dans Gintama – Tome 28, Tosshi revient prendre le contrôle de Hijikata au pire moment : une bataille doit désigner le fan-club officiel d’O-Tsû Terakado. Ce qui pourrait n’être qu’une querelle d’admirateurs devient un affrontement organisé avec règles, stratégies et orgueil collectif.
Hideaki Sorachi excelle dans la disproportion assumée. Il traite les rivalités de fans avec le sérieux d’un tournoi majeur, ce qui permet aux personnages de se lancer dans des discours et des tactiques complètement excessifs sans que le récit perde son rythme.
Le dessin pousse cette logique jusqu’au bout : poses héroïques, expressions hystériques et découpages dignes d’un combat shônen servent une cause volontairement ridicule. Cette mise en scène épique du dérisoire donne à l’arc des fan-clubs une saveur très typique de Gintama.
Le volume change ensuite encore de registre avec une petite échoppe et une épidémie liée à un nouveau virus. Ce vingt-huitième tome mise donc sur la variété et la surenchère comique, avec Sorachi qui transforme chaque prétexte en nouvelle machine à faire dérailler ses personnages.






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