En savoir plus sur Les Gouttes de Dieu – Tome 24
Dans Les Gouttes de Dieu – Tome 24, Shizuku décide d’explorer le passé de son père plutôt que de poursuivre immédiatement une nouvelle énigme. Il s’inscrit au marathon du Médoc, dont Yutaka lui avait autrefois fait parcourir une partie de l’itinéraire, et revient ainsi dans plusieurs grands terroirs bordelais.
Le volume avance à la fois dans le paysage et dans la mémoire. Saint-Julien, Pauillac ou Saint-Estèphe deviennent les étapes d’un parcours filial inattendu, où des sensations anciennes remontent à mesure que Shizuku retrouve des lieux et des personnes liés à Yutaka.
Tadashi Agi fait ici évoluer le rapport du héros à son père avec beaucoup de simplicité. Shizuku croyait n’avoir jamais reçu d’enseignement œnologique direct ; il découvre au contraire que les promenades, les repas et les souvenirs formaient déjà une transmission sensible du vin.
Shu Okimoto profite du Médoc pour donner de l’ampleur aux châteaux, aux vignes et à la course elle-même, sans perdre la lisibilité des émotions. Entre Bordeaux, mémoire et filiation, ce tome relance la série par un détour intime plutôt que par une nouvelle compétition.
En savoir plus sur Les Gouttes de Dieu – Tome 24
Dans Les Gouttes de Dieu – Tome 24, Shizuku décide d’explorer le passé de son père plutôt que de poursuivre immédiatement une nouvelle énigme. Il s’inscrit au marathon du Médoc, dont Yutaka lui avait autrefois fait parcourir une partie de l’itinéraire, et revient ainsi dans plusieurs grands terroirs bordelais.
Le volume avance à la fois dans le paysage et dans la mémoire. Saint-Julien, Pauillac ou Saint-Estèphe deviennent les étapes d’un parcours filial inattendu, où des sensations anciennes remontent à mesure que Shizuku retrouve des lieux et des personnes liés à Yutaka.
Tadashi Agi fait ici évoluer le rapport du héros à son père avec beaucoup de simplicité. Shizuku croyait n’avoir jamais reçu d’enseignement œnologique direct ; il découvre au contraire que les promenades, les repas et les souvenirs formaient déjà une transmission sensible du vin.
Shu Okimoto profite du Médoc pour donner de l’ampleur aux châteaux, aux vignes et à la course elle-même, sans perdre la lisibilité des émotions. Entre Bordeaux, mémoire et filiation, ce tome relance la série par un détour intime plutôt que par une nouvelle compétition.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.