En savoir plus sur Nana T19
Dans Nana T19, l’histoire revient en 2002, autour de la Saint-Valentin, alors que Hachi tente de recoller ce qui peut encore l’être entre Nana et Ren. Blast reste fragilisé par l’arrestation de Shin, Nana envisage une voie plus solitaire et, du côté de Trapnest, Reira ne parvient plus à contenir ses sentiments pour Takumi.
Ai Yazawa transforme ces relations croisées en réseau de tensions intimes où personne n’est vraiment à l’abri de ses propres contradictions. Hachi veut réparer les autres, Ren et Nana s’éloignent malgré leur attachement, et Takumi doit faire face à une proximité qu’il avait longtemps refusé de nommer. L’émotion vient moins des déclarations que de leurs conséquences.
Le dessin reste l’un des grands atouts du tome. Yazawa travaille les expressions, les postures et les silences avec une précision presque théâtrale, tout en conservant cette élégance graphique liée à la mode et à la scène musicale. Les passages situés dans le futur ajoutent une tension diffuse sans dévoiler complètement ce qui s’est produit.
Ce volume s’impose ainsi par sa façon de montrer des personnages qui continuent d’avancer tout en sentant quelque chose se fissurer. Entre amour, dépendance affective et ambitions artistiques, la mélancolie gagne du terrain sans étouffer la complicité entre les deux Nana, ce qui rend la lecture aussi tendre qu’inquiétante.
En savoir plus sur Nana T19
Dans Nana T19, l’histoire revient en 2002, autour de la Saint-Valentin, alors que Hachi tente de recoller ce qui peut encore l’être entre Nana et Ren. Blast reste fragilisé par l’arrestation de Shin, Nana envisage une voie plus solitaire et, du côté de Trapnest, Reira ne parvient plus à contenir ses sentiments pour Takumi.
Ai Yazawa transforme ces relations croisées en réseau de tensions intimes où personne n’est vraiment à l’abri de ses propres contradictions. Hachi veut réparer les autres, Ren et Nana s’éloignent malgré leur attachement, et Takumi doit faire face à une proximité qu’il avait longtemps refusé de nommer. L’émotion vient moins des déclarations que de leurs conséquences.
Le dessin reste l’un des grands atouts du tome. Yazawa travaille les expressions, les postures et les silences avec une précision presque théâtrale, tout en conservant cette élégance graphique liée à la mode et à la scène musicale. Les passages situés dans le futur ajoutent une tension diffuse sans dévoiler complètement ce qui s’est produit.
Ce volume s’impose ainsi par sa façon de montrer des personnages qui continuent d’avancer tout en sentant quelque chose se fissurer. Entre amour, dépendance affective et ambitions artistiques, la mélancolie gagne du terrain sans étouffer la complicité entre les deux Nana, ce qui rend la lecture aussi tendre qu’inquiétante.






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