En savoir plus sur Docteur Poche – Tome 17 – Les Jardins d’Alice
Dans Docteur Poche – Tome 17 – Les Jardins d’Alice, une vieille connaissance confie au docteur une poupée vivante dont le crâne a été brisé. Une fois réparée, elle ne sait plus vraiment qui elle est, mais une carte retrouvée dans ses vêtements indique une adresse anglaise et le nom d’Alice Harper. Docteur Poche décide aussitôt de la ramener à sa jeune propriétaire.
Wasterlain construit un voyage entre tendresse et non-sens, fidèle à l’esprit historique de la série. L’Angleterre devient un territoire où le réel se mélange naturellement aux références littéraires, aux savants, aux sorcières et aux chats bavards. Derrière cette fantaisie, le récit parle pourtant de mémoire, d’identité et d’enfance avec une vraie douceur.
Le dessin conserve un trait souple, coloré et immédiatement reconnaissable, qui laisse beaucoup de place aux expressions et aux créatures rencontrées en chemin. Les clins d’œil à Lewis Carroll ou Darwin ne servent pas de simple décor : ils nourrissent cette impression d’un monde où savoir, imagination et absurdité se répondent constamment.
Ce retour de Docteur Poche propose une aventure surréaliste au charme très doux. Les Jardins d’Alice retrouve la poésie des anciens albums tout en lui donnant une tonalité plus mélancolique, comme si Wasterlain regardait son propre univers avec la tendresse de quelqu’un qui connaît désormais la valeur des souvenirs.
En savoir plus sur Docteur Poche – Tome 17 – Les Jardins d’Alice
Dans Docteur Poche – Tome 17 – Les Jardins d’Alice, une vieille connaissance confie au docteur une poupée vivante dont le crâne a été brisé. Une fois réparée, elle ne sait plus vraiment qui elle est, mais une carte retrouvée dans ses vêtements indique une adresse anglaise et le nom d’Alice Harper. Docteur Poche décide aussitôt de la ramener à sa jeune propriétaire.
Wasterlain construit un voyage entre tendresse et non-sens, fidèle à l’esprit historique de la série. L’Angleterre devient un territoire où le réel se mélange naturellement aux références littéraires, aux savants, aux sorcières et aux chats bavards. Derrière cette fantaisie, le récit parle pourtant de mémoire, d’identité et d’enfance avec une vraie douceur.
Le dessin conserve un trait souple, coloré et immédiatement reconnaissable, qui laisse beaucoup de place aux expressions et aux créatures rencontrées en chemin. Les clins d’œil à Lewis Carroll ou Darwin ne servent pas de simple décor : ils nourrissent cette impression d’un monde où savoir, imagination et absurdité se répondent constamment.
Ce retour de Docteur Poche propose une aventure surréaliste au charme très doux. Les Jardins d’Alice retrouve la poésie des anciens albums tout en lui donnant une tonalité plus mélancolique, comme si Wasterlain regardait son propre univers avec la tendresse de quelqu’un qui connaît désormais la valeur des souvenirs.






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