En savoir plus sur Ducobu – Tome 12 – 280 de QI
Ducobu – Tome 12 – 280 de QI part d’une situation presque inconcevable à Saint-Potache : un test d’aptitudes révèle que Ducobu atteint un quotient intellectuel de 280. L’éternel cancre passe soudain devant Léonie Gratin, tandis que l’école, Monsieur Latouche et même son père doivent composer avec cette nouvelle image du garçon.
Le plaisir vient moins du résultat lui-même que de la façon dont chacun tente de le digérer. Zidrou joue avec les réflexes des adultes, la fierté de Léonie et l’insouciance de Ducobu pour construire une satire légère de la réussite scolaire, où l’intelligence mesurée ne coïncide pas forcément avec les habitudes ni avec le désir d’être premier.
Godi accompagne cette mécanique avec un dessin très lisible, fondé sur les expressions, les attitudes et les réactions immédiates. Les visages suffisent souvent à porter la chute, tandis que le rythme en gags courts garde une énergie constante. Cette efficacité graphique permet aux situations les plus absurdes de rester limpides.
Ce douzième tome pousse donc un ressort très simple jusqu’au bout : que se passe-t-il quand le dernier de la classe devient officiellement le plus intelligent ? Entre panique institutionnelle, rivalité avec Léonie et mauvaise foi réjouissante, l’album conserve tout le charme de Ducobu sans modifier ce qui fait son identité de cancre heureux.
En savoir plus sur Ducobu – Tome 12 – 280 de QI
Ducobu – Tome 12 – 280 de QI part d’une situation presque inconcevable à Saint-Potache : un test d’aptitudes révèle que Ducobu atteint un quotient intellectuel de 280. L’éternel cancre passe soudain devant Léonie Gratin, tandis que l’école, Monsieur Latouche et même son père doivent composer avec cette nouvelle image du garçon.
Le plaisir vient moins du résultat lui-même que de la façon dont chacun tente de le digérer. Zidrou joue avec les réflexes des adultes, la fierté de Léonie et l’insouciance de Ducobu pour construire une satire légère de la réussite scolaire, où l’intelligence mesurée ne coïncide pas forcément avec les habitudes ni avec le désir d’être premier.
Godi accompagne cette mécanique avec un dessin très lisible, fondé sur les expressions, les attitudes et les réactions immédiates. Les visages suffisent souvent à porter la chute, tandis que le rythme en gags courts garde une énergie constante. Cette efficacité graphique permet aux situations les plus absurdes de rester limpides.
Ce douzième tome pousse donc un ressort très simple jusqu’au bout : que se passe-t-il quand le dernier de la classe devient officiellement le plus intelligent ? Entre panique institutionnelle, rivalité avec Léonie et mauvaise foi réjouissante, l’album conserve tout le charme de Ducobu sans modifier ce qui fait son identité de cancre heureux.






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