En savoir plus sur Durango T18 – L’Otage
Sur la route, Durango vient au secours de deux Américains poursuivis par des hommes armés mexicains. Dans Durango T18 – L’Otage, il apprend qu’ils travaillent pour John Glazer, un homme fortuné dont le fils a été capturé par des guérilleros. Glazer lui confie alors une mission simple en apparence : payer la rançon et ramener l’otage à Tucson.
Swolfs complique rapidement cette ligne claire en faisant intervenir intérêts financiers, ambitions personnelles et rumeurs de trésor. Cette mission de sauvetage devient ainsi un nœud de convoitises où chacun semble espérer récupérer davantage que le seul prisonnier.
Iko poursuit son travail avec un trait dense, des silhouettes robustes et des visages très expressifs. Cette matière graphique plus épaisse donne de la présence aux scènes de tension et renforce le contraste entre les grands espaces mexicains et les échanges souvent confinés autour de l’argent ou de la peur.
Ce dix-huitième tome ouvre un diptyque en installant plusieurs fils à la fois sans perdre Durango comme point d’ancrage. Entre rançon, guérilla et trésor, il retrouve les codes du western d’aventure tout en préparant clairement une suite plus ample.
En savoir plus sur Durango T18 – L’Otage
Sur la route, Durango vient au secours de deux Américains poursuivis par des hommes armés mexicains. Dans Durango T18 – L’Otage, il apprend qu’ils travaillent pour John Glazer, un homme fortuné dont le fils a été capturé par des guérilleros. Glazer lui confie alors une mission simple en apparence : payer la rançon et ramener l’otage à Tucson.
Swolfs complique rapidement cette ligne claire en faisant intervenir intérêts financiers, ambitions personnelles et rumeurs de trésor. Cette mission de sauvetage devient ainsi un nœud de convoitises où chacun semble espérer récupérer davantage que le seul prisonnier.
Iko poursuit son travail avec un trait dense, des silhouettes robustes et des visages très expressifs. Cette matière graphique plus épaisse donne de la présence aux scènes de tension et renforce le contraste entre les grands espaces mexicains et les échanges souvent confinés autour de l’argent ou de la peur.
Ce dix-huitième tome ouvre un diptyque en installant plusieurs fils à la fois sans perdre Durango comme point d’ancrage. Entre rançon, guérilla et trésor, il retrouve les codes du western d’aventure tout en préparant clairement une suite plus ample.






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