En savoir plus sur Neo Parasite
Neo Parasite naît comme un hommage collectif à Parasite, le manga de Hitoshi Iwaaki. Douze auteurs sont réunis autour d’un même principe : utiliser l’univers, les créatures et les idées de la série originale comme point de départ, sans être contraints par un format ou un registre unique.
Le sommaire reflète cette diversité. Moto Hagio s’intéresse à la frontière entre humain et non-humain, Ryoji Minagawa privilégie une approche plus militaire, Akira Hiramoto fait dériver le concept vers la parodie, tandis que Hiro Mashima imagine un croisement improbable avec l’un de ses propres univers.
Le plaisir du volume tient donc au changement permanent de regard. Certaines histoires prolongent directement des situations connues, d’autres les déplacent, les retournent ou les utilisent pour commenter autrement les thèmes de l’œuvre : identité, corps, instinct, cohabitation et peur de l’autre.
Publié par Glénat en 2020, ce seinen alterne noir et blanc et quelques pages couleur selon les contributions. Le dessin change à chaque récit, ce qui donne à l’anthologie une texture volontairement hétérogène et permet de mesurer à quel point l’idée de Parasite reste fertile lorsqu’elle passe entre plusieurs mains.
En savoir plus sur Neo Parasite
Neo Parasite naît comme un hommage collectif à Parasite, le manga de Hitoshi Iwaaki. Douze auteurs sont réunis autour d’un même principe : utiliser l’univers, les créatures et les idées de la série originale comme point de départ, sans être contraints par un format ou un registre unique.
Le sommaire reflète cette diversité. Moto Hagio s’intéresse à la frontière entre humain et non-humain, Ryoji Minagawa privilégie une approche plus militaire, Akira Hiramoto fait dériver le concept vers la parodie, tandis que Hiro Mashima imagine un croisement improbable avec l’un de ses propres univers.
Le plaisir du volume tient donc au changement permanent de regard. Certaines histoires prolongent directement des situations connues, d’autres les déplacent, les retournent ou les utilisent pour commenter autrement les thèmes de l’œuvre : identité, corps, instinct, cohabitation et peur de l’autre.
Publié par Glénat en 2020, ce seinen alterne noir et blanc et quelques pages couleur selon les contributions. Le dessin change à chaque récit, ce qui donne à l’anthologie une texture volontairement hétérogène et permet de mesurer à quel point l’idée de Parasite reste fertile lorsqu’elle passe entre plusieurs mains.






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