En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 17 – Poulet sans selle
L’agent 212 – Tome 17 – Poulet sans selle retrouve Arthur dans son environnement familier : la rue, le commissariat, les collègues et les situations ordinaires qu’il transforme malgré lui en incidents. Son attachement sincère au métier contraste toujours avec une maladresse qui lui vaut bosses, sanctions et remontrances.
Raoul Cauvin s’appuie sur le caractère à la fois dévoué et irritable d’Arthur. Le policier n’est jamais seulement victime de sa malchance : son impatience, ses réactions trop rapides et sa certitude d’avoir compris la situation suffisent souvent à déclencher la catastrophe.
Daniel Kox conserve un dessin souple et très expressif, particulièrement efficace dans les histoires d’une à quelques pages. À partir de ce volume, les couleurs de Laurent accompagnent ces compositions en renforçant la clarté des silhouettes, des décors et des chutes.
Ce dix-septième tome reste donc un album de pur rythme comique, fondé sur des récits courts et immédiatement accessibles. Avec une mécanique de gag parfaitement rodée, il laisse Arthur collectionner les ennuis sans jamais perdre la sympathie qui fait de lui le centre naturel de la série.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 17 – Poulet sans selle
L’agent 212 – Tome 17 – Poulet sans selle retrouve Arthur dans son environnement familier : la rue, le commissariat, les collègues et les situations ordinaires qu’il transforme malgré lui en incidents. Son attachement sincère au métier contraste toujours avec une maladresse qui lui vaut bosses, sanctions et remontrances.
Raoul Cauvin s’appuie sur le caractère à la fois dévoué et irritable d’Arthur. Le policier n’est jamais seulement victime de sa malchance : son impatience, ses réactions trop rapides et sa certitude d’avoir compris la situation suffisent souvent à déclencher la catastrophe.
Daniel Kox conserve un dessin souple et très expressif, particulièrement efficace dans les histoires d’une à quelques pages. À partir de ce volume, les couleurs de Laurent accompagnent ces compositions en renforçant la clarté des silhouettes, des décors et des chutes.
Ce dix-septième tome reste donc un album de pur rythme comique, fondé sur des récits courts et immédiatement accessibles. Avec une mécanique de gag parfaitement rodée, il laisse Arthur collectionner les ennuis sans jamais perdre la sympathie qui fait de lui le centre naturel de la série.






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