En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 18 – Poulet rôti
L’agent 212 – Tome 18 – Poulet rôti retrouve Arthur dans une série de petites interventions où le quotidien bascule rapidement dans le comique. Parmi elles, un feu allumé en forêt malgré la sécheresse offre au policier l’occasion de rappeler les règles de sécurité… avant que la situation ne prenne un tour bien moins maîtrisé.
Raoul Cauvin sait faire naître le rire d’une situation très concrète poussée juste assez loin. La prévention, le rapport à l’autorité ou les simples réflexes d’Arthur deviennent des moteurs de gag sans transformer l’album en leçon, ce qui garde au récit sa légèreté.
Daniel Kox mise toujours sur une expressivité immédiate et très physique. Les mouvements, les regards et les changements d’attitude d’Arthur rendent les chutes parfaitement lisibles, même lorsque le dialogue se fait discret, tandis que les couleurs accompagnent clairement chaque scène.
Ce dix-huitième tome reste ainsi fidèle à la recette de la série : des histoires brèves, un policier profondément humain et des catastrophes qui naissent souvent d’une bonne intention. Avec un humour familial tendre et visuel, l’album se lit facilement tout en laissant quelques gags particulièrement mémorables.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 18 – Poulet rôti
L’agent 212 – Tome 18 – Poulet rôti retrouve Arthur dans une série de petites interventions où le quotidien bascule rapidement dans le comique. Parmi elles, un feu allumé en forêt malgré la sécheresse offre au policier l’occasion de rappeler les règles de sécurité… avant que la situation ne prenne un tour bien moins maîtrisé.
Raoul Cauvin sait faire naître le rire d’une situation très concrète poussée juste assez loin. La prévention, le rapport à l’autorité ou les simples réflexes d’Arthur deviennent des moteurs de gag sans transformer l’album en leçon, ce qui garde au récit sa légèreté.
Daniel Kox mise toujours sur une expressivité immédiate et très physique. Les mouvements, les regards et les changements d’attitude d’Arthur rendent les chutes parfaitement lisibles, même lorsque le dialogue se fait discret, tandis que les couleurs accompagnent clairement chaque scène.
Ce dix-huitième tome reste ainsi fidèle à la recette de la série : des histoires brèves, un policier profondément humain et des catastrophes qui naissent souvent d’une bonne intention. Avec un humour familial tendre et visuel, l’album se lit facilement tout en laissant quelques gags particulièrement mémorables.






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