En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 23 – Poulet en gelée
Dans L’agent 212 – Tome 23 – Poulet en gelée, l’Agent 212 doit une nouvelle fois faire respecter l’ordre dans des circonstances qui ne lui laissent aucune chance. Un lac gelé se change en piège frigorifique, une initiation au code de la route tourne au règlement de comptes et un avion télécommandé devient soudain beaucoup moins inoffensif qu’il n’y paraît.
Raoul Cauvin excelle dans l’escalade à partir d’un détail banal. Le gag démarre souvent sur une situation familière, puis l’obstination ou la maladresse du héros fait monter les conséquences jusqu’à l’absurde. Cette mécanique donne au volume un rythme très direct et une grande variété de chutes.
Daniel Kox profite particulièrement bien du lac, des véhicules et des objets lancés à pleine vitesse pour faire jouer les corps. Glissades, gestes trop amples et expressions paniquées composent un burlesque visuel très mobile, où l’on comprend la catastrophe avant même la dernière réplique.
Ce vingt-troisième tome montre l’Agent 212 dans ce qu’il fait de mieux : prendre une mission parfaitement ordinaire et la compliquer au-delà du raisonnable. Entre froid, circulation et technologie récalcitrante, le quotidien devient une réserve inépuisable de gags pour Cauvin et Kox.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 23 – Poulet en gelée
Dans L’agent 212 – Tome 23 – Poulet en gelée, l’Agent 212 doit une nouvelle fois faire respecter l’ordre dans des circonstances qui ne lui laissent aucune chance. Un lac gelé se change en piège frigorifique, une initiation au code de la route tourne au règlement de comptes et un avion télécommandé devient soudain beaucoup moins inoffensif qu’il n’y paraît.
Raoul Cauvin excelle dans l’escalade à partir d’un détail banal. Le gag démarre souvent sur une situation familière, puis l’obstination ou la maladresse du héros fait monter les conséquences jusqu’à l’absurde. Cette mécanique donne au volume un rythme très direct et une grande variété de chutes.
Daniel Kox profite particulièrement bien du lac, des véhicules et des objets lancés à pleine vitesse pour faire jouer les corps. Glissades, gestes trop amples et expressions paniquées composent un burlesque visuel très mobile, où l’on comprend la catastrophe avant même la dernière réplique.
Ce vingt-troisième tome montre l’Agent 212 dans ce qu’il fait de mieux : prendre une mission parfaitement ordinaire et la compliquer au-delà du raisonnable. Entre froid, circulation et technologie récalcitrante, le quotidien devient une réserve inépuisable de gags pour Cauvin et Kox.






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