En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 27 – Fauve qui peut !
Dans L’agent 212 – Tome 27 – Fauve qui peut !, Arthur, matricule 212, continue de faire régner l’ordre avec Albert à ses côtés. Cambrioleurs et chauffards occupent toujours les patrouilles, mais sa belle-mère réussit aussi à l’emboutir avec sa propre voiture, tandis qu’une autre intervention l’envoie directement dans une fosse aux lions.
Raoul Cauvin enrichit la formule en faisant intervenir davantage l’entourage qui connaît trop bien Arthur. Le commissaire encaisse les conséquences de ses gaffes, Albert ne se montre guère plus fiable et la belle-mère apporte au héros une source de contrariété que l’uniforme ne peut résoudre.
Daniel Kox reste fidèle à un dessin franco-belge très rond, plein de gros nez, de silhouettes massives et de détails dans les décors. La corpulence d’Arthur devient elle-même un outil de gag, particulièrement efficace dans les chutes et les collisions. Ce comique physique nourri par les rondeurs donne au tome une identité immédiatement reconnaissable.
Ce vingt-septième album mélange ainsi police de quartier, vie familiale et périls franchement improbables. Entre voiture, lions et duo de patrouille, Arthur confirme qu’il sait toujours se retrouver là où il ne faudrait pas. Une lecture portée par des situations loufoques et un héros profondément sympathique.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 27 – Fauve qui peut !
Dans L’agent 212 – Tome 27 – Fauve qui peut !, Arthur, matricule 212, continue de faire régner l’ordre avec Albert à ses côtés. Cambrioleurs et chauffards occupent toujours les patrouilles, mais sa belle-mère réussit aussi à l’emboutir avec sa propre voiture, tandis qu’une autre intervention l’envoie directement dans une fosse aux lions.
Raoul Cauvin enrichit la formule en faisant intervenir davantage l’entourage qui connaît trop bien Arthur. Le commissaire encaisse les conséquences de ses gaffes, Albert ne se montre guère plus fiable et la belle-mère apporte au héros une source de contrariété que l’uniforme ne peut résoudre.
Daniel Kox reste fidèle à un dessin franco-belge très rond, plein de gros nez, de silhouettes massives et de détails dans les décors. La corpulence d’Arthur devient elle-même un outil de gag, particulièrement efficace dans les chutes et les collisions. Ce comique physique nourri par les rondeurs donne au tome une identité immédiatement reconnaissable.
Ce vingt-septième album mélange ainsi police de quartier, vie familiale et périls franchement improbables. Entre voiture, lions et duo de patrouille, Arthur confirme qu’il sait toujours se retrouver là où il ne faudrait pas. Une lecture portée par des situations loufoques et un héros profondément sympathique.






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