En savoir plus sur Le Loup en slip – Tome 5 – Le Loup en slip passe un froc
Dans Le Loup en slip – Tome 5 – Le Loup en slip passe un froc, le loup revient de vacances et découvre que son slip rayé n’est plus du tout unique. Une véritable mode s’est emparée de la forêt, au point que chacun semble vouloir afficher le même modèle Dulou®.
Le scénario s’intéresse à la consommation comme marqueur d’appartenance. Acheter devient une manière d’être reconnu par le groupe, mais cette uniformisation trouble le loup, qui voit l’un des signes les plus personnels de son identité se transformer en produit banal.
Mayana Itoïz remplit les pages de slogans, objets et détails commerciaux qui donnent à la forêt l’allure d’un immense marché. Le dessin reste très rond et très expressif, avec une profusion de petites scènes qui prolongent le thème sans jamais ralentir le récit.
Ce cinquième tome réussit ainsi à faire rire autour d’une question très simple : que reste-t-il de nous quand tout le monde nous imite ? Une fable vive sur la mode, le désir d’appartenance et la construction de soi, racontée sans lourdeur.
En savoir plus sur Le Loup en slip – Tome 5 – Le Loup en slip passe un froc
Dans Le Loup en slip – Tome 5 – Le Loup en slip passe un froc, le loup revient de vacances et découvre que son slip rayé n’est plus du tout unique. Une véritable mode s’est emparée de la forêt, au point que chacun semble vouloir afficher le même modèle Dulou®.
Le scénario s’intéresse à la consommation comme marqueur d’appartenance. Acheter devient une manière d’être reconnu par le groupe, mais cette uniformisation trouble le loup, qui voit l’un des signes les plus personnels de son identité se transformer en produit banal.
Mayana Itoïz remplit les pages de slogans, objets et détails commerciaux qui donnent à la forêt l’allure d’un immense marché. Le dessin reste très rond et très expressif, avec une profusion de petites scènes qui prolongent le thème sans jamais ralentir le récit.
Ce cinquième tome réussit ainsi à faire rire autour d’une question très simple : que reste-t-il de nous quand tout le monde nous imite ? Une fable vive sur la mode, le désir d’appartenance et la construction de soi, racontée sans lourdeur.






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