En savoir plus sur Le Scorpion – Tome 1 – La Marque du Diable
Dans Le Scorpion – Tome 1 – La Marque du Diable, Armando Catalano est connu sous le surnom du Scorpion. Dans la Rome de 1750, il vit du commerce de reliques anciennes, fréquente aussi bien les palais que les catacombes et porte sur l’épaule une marque qui rappelle le destin tragique de sa mère.
Stephen Desberg construit le récit autour d’un héros de cape et d’épée très moderne. Armando est séducteur, insolent et sûr de sa lame, mais son humour masque une colère profonde contre ceux qui ont condamné sa mère et contre les puissances qui contrôlent Rome.
Enrico Marini donne à l’album une mise en scène spectaculaire et très fluide. Les duels, les poursuites et les intérieurs du Vatican sont dessinés avec une énergie qui évoque le cinéma d’aventure, tandis que les couleurs chaudes renforcent l’atmosphère baroque de la ville.
Ce premier tome pose immédiatement les grands enjeux de la série : l’identité du Scorpion, le pouvoir des grandes familles et l’ombre du cardinal Trebaldi. Entre mystère familial, complot religieux et panache, l’album offre une entrée très efficace dans une saga où l’Histoire sert de terrain à une aventure résolument romanesque.
En savoir plus sur Le Scorpion – Tome 1 – La Marque du Diable
Dans Le Scorpion – Tome 1 – La Marque du Diable, Armando Catalano est connu sous le surnom du Scorpion. Dans la Rome de 1750, il vit du commerce de reliques anciennes, fréquente aussi bien les palais que les catacombes et porte sur l’épaule une marque qui rappelle le destin tragique de sa mère.
Stephen Desberg construit le récit autour d’un héros de cape et d’épée très moderne. Armando est séducteur, insolent et sûr de sa lame, mais son humour masque une colère profonde contre ceux qui ont condamné sa mère et contre les puissances qui contrôlent Rome.
Enrico Marini donne à l’album une mise en scène spectaculaire et très fluide. Les duels, les poursuites et les intérieurs du Vatican sont dessinés avec une énergie qui évoque le cinéma d’aventure, tandis que les couleurs chaudes renforcent l’atmosphère baroque de la ville.
Ce premier tome pose immédiatement les grands enjeux de la série : l’identité du Scorpion, le pouvoir des grandes familles et l’ombre du cardinal Trebaldi. Entre mystère familial, complot religieux et panache, l’album offre une entrée très efficace dans une saga où l’Histoire sert de terrain à une aventure résolument romanesque.






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