En savoir plus sur Léonard – Tome 1 – Léonard est un génie
Léonard – Tome 1 – Léonard est un génie présente un inventeur de la Renaissance convaincu de pouvoir faciliter chaque aspect de la vie quotidienne. Aspirateur, appareil photo, détecteur à métaux et autres trouvailles surgissent de son atelier avec plusieurs siècles d’avance, sous le regard beaucoup moins enthousiaste de son disciple.
Bob De Groot construit les histoires autour d’une mécanique simple : l’idée brillante finit toujours par déraper. Léonard conserve une confiance absolue en son génie, tandis que son assistant devient volontairement ou non le terrain d’essai de machines dont les effets dépassent rapidement leur fonction première.
Turk donne au laboratoire un foisonnement de rouages, ressorts et appareils improbables. Son dessin caricatural reste très lisible, avec des mouvements amplifiés, des chutes nettes et un sens du timing qui rapproche souvent la page d’un cartoon animé.
Ce premier tome pose ainsi tout ce qui fera la longévité de Léonard : anachronismes assumés, inventions absurdes et duo comique parfaitement déséquilibré. La science devient un prétexte au burlesque, avec assez d’imagination graphique pour renouveler sans cesse la même promesse de catastrophe.
En savoir plus sur Léonard – Tome 1 – Léonard est un génie
Léonard – Tome 1 – Léonard est un génie présente un inventeur de la Renaissance convaincu de pouvoir faciliter chaque aspect de la vie quotidienne. Aspirateur, appareil photo, détecteur à métaux et autres trouvailles surgissent de son atelier avec plusieurs siècles d’avance, sous le regard beaucoup moins enthousiaste de son disciple.
Bob De Groot construit les histoires autour d’une mécanique simple : l’idée brillante finit toujours par déraper. Léonard conserve une confiance absolue en son génie, tandis que son assistant devient volontairement ou non le terrain d’essai de machines dont les effets dépassent rapidement leur fonction première.
Turk donne au laboratoire un foisonnement de rouages, ressorts et appareils improbables. Son dessin caricatural reste très lisible, avec des mouvements amplifiés, des chutes nettes et un sens du timing qui rapproche souvent la page d’un cartoon animé.
Ce premier tome pose ainsi tout ce qui fera la longévité de Léonard : anachronismes assumés, inventions absurdes et duo comique parfaitement déséquilibré. La science devient un prétexte au burlesque, avec assez d’imagination graphique pour renouveler sans cesse la même promesse de catastrophe.






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