En savoir plus sur Léonard – Tome 8 – Coup de génie
Léonard – Tome 8 – Coup de génie multiplie les inventions dont l’utilité bascule très vite vers l’absurde. Léonard imagine notamment une machine à laver le linge qui se révèle bien meilleure pour râper du fromage, puis s’attaque au wagon-restaurant avant d’avoir résolu le détail pourtant essentiel de la locomotive.
Bob De Groot exploite l’anachronisme comme moteur de gag. Les objets modernes apparaissent dans la Renaissance selon une logique parfaitement sérieuse pour Léonard, mais leur fonctionnement reste soumis à ses bricolages, à son impatience et à la présence inévitable de Basile comme testeur.
La rencontre avec Jules Verne ajoute une jolie mise en abyme autour de l’imagination et de l’anticipation. Turk accompagne ces idées d’un dessin souple, où les mécanismes sont assez clairs pour que le lecteur comprenne immédiatement ce qui va dérailler. Cette précision visuelle rend les catastrophes encore plus efficaces.
Ce huitième tome représente donc parfaitement la mécanique de la série : Léonard devance son époque, mais jamais de la manière la plus raisonnable. Entre machines détournées, inventions prématurées et admiration de Jules Verne, la science devient surtout un formidable prétexte à malmener Basile.
En savoir plus sur Léonard – Tome 8 – Coup de génie
Léonard – Tome 8 – Coup de génie multiplie les inventions dont l’utilité bascule très vite vers l’absurde. Léonard imagine notamment une machine à laver le linge qui se révèle bien meilleure pour râper du fromage, puis s’attaque au wagon-restaurant avant d’avoir résolu le détail pourtant essentiel de la locomotive.
Bob De Groot exploite l’anachronisme comme moteur de gag. Les objets modernes apparaissent dans la Renaissance selon une logique parfaitement sérieuse pour Léonard, mais leur fonctionnement reste soumis à ses bricolages, à son impatience et à la présence inévitable de Basile comme testeur.
La rencontre avec Jules Verne ajoute une jolie mise en abyme autour de l’imagination et de l’anticipation. Turk accompagne ces idées d’un dessin souple, où les mécanismes sont assez clairs pour que le lecteur comprenne immédiatement ce qui va dérailler. Cette précision visuelle rend les catastrophes encore plus efficaces.
Ce huitième tome représente donc parfaitement la mécanique de la série : Léonard devance son époque, mais jamais de la manière la plus raisonnable. Entre machines détournées, inventions prématurées et admiration de Jules Verne, la science devient surtout un formidable prétexte à malmener Basile.






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