En savoir plus sur Léonard – Tome 37 – C’est parti, mon génie !
Dans Léonard – Tome 37 – C’est parti, mon génie !, Léonard décide que Basile a fait son temps et le remplace par Wilbur, son neveu. Avec son QI impressionnant, ses diplômes et sa capacité à résoudre les équations sans broncher, le nouveau disciple semble d’abord correspondre exactement au rêve du maître.
De Groot utilise ce changement pour interroger avec humour la complémentarité absurde du duo historique. Un disciple trop intelligent comprend, discute et anticipe : autrement dit, il enlève une bonne partie du plaisir que Léonard trouve à tester ses inventions sur quelqu’un de malléable.
Turk accompagne cette parenthèse avec une mise en scène de cartoon très rythmée, puis retrouve rapidement les expériences familières. Le tome détourne notamment le réchauffement climatique, les OGM et l’invention des frites, mêlant actualité, anachronisme et mécanique de gag.
C’est parti, mon génie ! rappelle ainsi pourquoi Basile est irremplaçable malgré tous ses défauts. Entre licenciement, progrès et retour du cobaye idéal, l’album joue avec les fondations mêmes de la série avant de remettre le duo sur ses rails, plus dysfonctionnel — et donc plus drôle — que jamais.
En savoir plus sur Léonard – Tome 37 – C’est parti, mon génie !
Dans Léonard – Tome 37 – C’est parti, mon génie !, Léonard décide que Basile a fait son temps et le remplace par Wilbur, son neveu. Avec son QI impressionnant, ses diplômes et sa capacité à résoudre les équations sans broncher, le nouveau disciple semble d’abord correspondre exactement au rêve du maître.
De Groot utilise ce changement pour interroger avec humour la complémentarité absurde du duo historique. Un disciple trop intelligent comprend, discute et anticipe : autrement dit, il enlève une bonne partie du plaisir que Léonard trouve à tester ses inventions sur quelqu’un de malléable.
Turk accompagne cette parenthèse avec une mise en scène de cartoon très rythmée, puis retrouve rapidement les expériences familières. Le tome détourne notamment le réchauffement climatique, les OGM et l’invention des frites, mêlant actualité, anachronisme et mécanique de gag.
C’est parti, mon génie ! rappelle ainsi pourquoi Basile est irremplaçable malgré tous ses défauts. Entre licenciement, progrès et retour du cobaye idéal, l’album joue avec les fondations mêmes de la série avant de remettre le duo sur ses rails, plus dysfonctionnel — et donc plus drôle — que jamais.






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