En savoir plus sur Léonard – Tome 38 – Y a-t-il un génie pour sauver la planète ?
Léonard – Tome 38 – Y a-t-il un génie pour sauver la planète ? part d’une inquiétude très actuelle pour l’époque : les saisons semblent se dérégler et Léonard imagine déjà les conséquences du réchauffement climatique sur la planète. Fidèle à lui-même, il ne se contente pas d’en parler et entraîne Basile dans ses expériences.
Le sujet pourrait sembler lourd, mais De Groot choisit la voie du gag et de la projection farfelue. Le réchauffement climatique devient matière à satire, avec des raisonnements poussés trop loin, des solutions techniques douteuses et un Basile qui paie souvent le prix des certitudes de son maître.
Turk conserve le découpage très lisible qui fait l’efficacité de la série : expressions outrées, machines improbables et accidents visuels s’enchaînent sans temps mort. Le recours à la machine à voyager dans le temps permet surtout de déplacer les gags vers un futur déformé par les idées de Léonard.
Ce trente-huitième tome garde donc l’esprit classique de la série tout en l’appliquant à une question écologique. Entre science loufoque, voyage temporel et duo maître-disciple, l’album préfère rire de nos mauvaises habitudes plutôt que distribuer des leçons.
En savoir plus sur Léonard – Tome 38 – Y a-t-il un génie pour sauver la planète ?
Léonard – Tome 38 – Y a-t-il un génie pour sauver la planète ? part d’une inquiétude très actuelle pour l’époque : les saisons semblent se dérégler et Léonard imagine déjà les conséquences du réchauffement climatique sur la planète. Fidèle à lui-même, il ne se contente pas d’en parler et entraîne Basile dans ses expériences.
Le sujet pourrait sembler lourd, mais De Groot choisit la voie du gag et de la projection farfelue. Le réchauffement climatique devient matière à satire, avec des raisonnements poussés trop loin, des solutions techniques douteuses et un Basile qui paie souvent le prix des certitudes de son maître.
Turk conserve le découpage très lisible qui fait l’efficacité de la série : expressions outrées, machines improbables et accidents visuels s’enchaînent sans temps mort. Le recours à la machine à voyager dans le temps permet surtout de déplacer les gags vers un futur déformé par les idées de Léonard.
Ce trente-huitième tome garde donc l’esprit classique de la série tout en l’appliquant à une question écologique. Entre science loufoque, voyage temporel et duo maître-disciple, l’album préfère rire de nos mauvaises habitudes plutôt que distribuer des leçons.






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