En savoir plus sur Léonard – Tome 57 – Génialement vôtre
Léonard – Tome 57 – Génialement vôtre prend un point de départ simple mais savoureux : Basile en a assez et décide de faire grève. Pour Léonard, perdre son disciple signifie surtout perdre le premier volontaire forcé de toutes ses expériences. Le Maître déploie donc immédiatement son imagination pour rendre cette pause impossible.
Zidrou transforme la grève en nouveau terrain de bataille domestique. Les robots censés assister Léonard finissent par prolonger autrement les rapports de force habituels, tandis que Basile tente de préserver quelques espaces de tranquillité face à une inventivité qui ne connaît jamais le repos.
L’album élargit ensuite la satire avec l’ordre des Léonardins, installé dans un monastère où la science règne en maître. Cette idée permet à Turk de multiplier machines, costumes et réactions collectives, dans une mise en scène burlesque très lisible qui reste fidèle au rythme historique de la série.
Ce cinquante-septième tome continue donc à renouveler une mécanique pourtant bien connue : l’autorité de Léonard, la résistance de Basile et le pouvoir comique de l’invention. Le volume ajoute en outre un élément plus inattendu autour du passé du génie, sans perdre le ton léger ni la dynamique de gag qui font l’identité de la série.
En savoir plus sur Léonard – Tome 57 – Génialement vôtre
Léonard – Tome 57 – Génialement vôtre prend un point de départ simple mais savoureux : Basile en a assez et décide de faire grève. Pour Léonard, perdre son disciple signifie surtout perdre le premier volontaire forcé de toutes ses expériences. Le Maître déploie donc immédiatement son imagination pour rendre cette pause impossible.
Zidrou transforme la grève en nouveau terrain de bataille domestique. Les robots censés assister Léonard finissent par prolonger autrement les rapports de force habituels, tandis que Basile tente de préserver quelques espaces de tranquillité face à une inventivité qui ne connaît jamais le repos.
L’album élargit ensuite la satire avec l’ordre des Léonardins, installé dans un monastère où la science règne en maître. Cette idée permet à Turk de multiplier machines, costumes et réactions collectives, dans une mise en scène burlesque très lisible qui reste fidèle au rythme historique de la série.
Ce cinquante-septième tome continue donc à renouveler une mécanique pourtant bien connue : l’autorité de Léonard, la résistance de Basile et le pouvoir comique de l’invention. Le volume ajoute en outre un élément plus inattendu autour du passé du génie, sans perdre le ton léger ni la dynamique de gag qui font l’identité de la série.






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