En savoir plus sur Les Nombrils – Tome 2 – Sale temps pour les moches
Les Nombrils – Tome 2 – Sale temps pour les moches retrouve Karine au moment où sa relation avec Dan commence à prendre forme. Jenny et Vicky, persuadées d’agir au nom de leur amitié, multiplient alors les manœuvres pour empêcher leur copine de leur échapper et surtout pour rester les filles les plus regardées du collège.
Le scénario de Dubuc garde un humour très acide, mais donne davantage de relief au trio. Karine doute d’elle-même, tandis que Jenny et Vicky révèlent peu à peu des fragilités familiales et sociales. Cette cruauté adolescente nourrie d’insécurités évite aux personnages de devenir de simples caricatures.
Delaf joue beaucoup sur les silhouettes, les expressions et les contrastes vestimentaires pour rendre instantanément lisibles les rapports de force. Les couleurs très vives et le rythme des gags renforcent cette comédie sociale menée à grande vitesse, où une remarque, un regard ou une tenue peuvent suffire à déclencher une nouvelle humiliation.
Ce deuxième tome confirme ainsi la singularité des Nombrils : derrière les blagues vachardes se dessine un portrait de l’adolescence obsédé par l’apparence, la popularité et la peur d’être rejeté. Avec Karine au centre du déséquilibre, la lecture reste drôle tout en devenant sensiblement plus mordante.
En savoir plus sur Les Nombrils – Tome 2 – Sale temps pour les moches
Les Nombrils – Tome 2 – Sale temps pour les moches retrouve Karine au moment où sa relation avec Dan commence à prendre forme. Jenny et Vicky, persuadées d’agir au nom de leur amitié, multiplient alors les manœuvres pour empêcher leur copine de leur échapper et surtout pour rester les filles les plus regardées du collège.
Le scénario de Dubuc garde un humour très acide, mais donne davantage de relief au trio. Karine doute d’elle-même, tandis que Jenny et Vicky révèlent peu à peu des fragilités familiales et sociales. Cette cruauté adolescente nourrie d’insécurités évite aux personnages de devenir de simples caricatures.
Delaf joue beaucoup sur les silhouettes, les expressions et les contrastes vestimentaires pour rendre instantanément lisibles les rapports de force. Les couleurs très vives et le rythme des gags renforcent cette comédie sociale menée à grande vitesse, où une remarque, un regard ou une tenue peuvent suffire à déclencher une nouvelle humiliation.
Ce deuxième tome confirme ainsi la singularité des Nombrils : derrière les blagues vachardes se dessine un portrait de l’adolescence obsédé par l’apparence, la popularité et la peur d’être rejeté. Avec Karine au centre du déséquilibre, la lecture reste drôle tout en devenant sensiblement plus mordante.






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