En savoir plus sur Les Schtroumpfs Lombard – Tome 41 – Gargamel l’ami des Schtroumpfs
Les Schtroumpfs Lombard – Tome 41 – Gargamel l’ami des Schtroumpfs prend le contre-pied d’un ressort vieux de plusieurs décennies. Gargamel découvre que la formule censée exiger des Schtroumpfs pour obtenir la pierre philosophale repose sur une erreur, et toute sa raison de les capturer s’effondre. Au même moment, Georges-Louis Bouffon, naturaliste avide d’observations, se met à poursuivre les petits êtres bleus avec une curiosité beaucoup moins inoffensive qu’elle n’en a l’air.
L’intérêt vient alors de l’alliance que personne ne veut vraiment croire. Gargamel promet d’aider, les Schtroumpfs hésitent, Azraël lui-même semble déconcerté : tout l’humour du tome repose sur ce déplacement des rôles et sur la question de savoir jusqu’où un ennemi historique peut réellement changer ses habitudes. Le nouveau danger permet en parallèle de jouer avec la frontière entre curiosité scientifique et obsession.
Le personnage de Georges-Louis Bouffon fait clairement écho au naturaliste Buffon, mais le scénario l’utilise surtout comme miroir de Gargamel : un homme prêt à capturer ce qu’il veut comprendre. Alain Péral, nouveau venu au dessin de la série régulière, conserve les silhouettes rondes, les expressions lisibles et le tempo visuel attendus, tout en donnant à Gargamel une gestuelle particulièrement amusante lorsqu’il tente d’adopter un rôle de bienfaiteur.
Ce tome repose donc moins sur une grande aventure que sur une idée de situation très efficace : faire vaciller, le temps d’un album, l’équilibre le plus familier de la série. Avec une méfiance constante et beaucoup de comique de caractère, il redonne à Gargamel une place neuve sans effacer ce que les lecteurs connaissent de lui. Une variation ludique qui fonctionne précisément parce qu’elle joue avec des décennies d’habitudes.
En savoir plus sur Les Schtroumpfs Lombard – Tome 41 – Gargamel l’ami des Schtroumpfs
Les Schtroumpfs Lombard – Tome 41 – Gargamel l’ami des Schtroumpfs prend le contre-pied d’un ressort vieux de plusieurs décennies. Gargamel découvre que la formule censée exiger des Schtroumpfs pour obtenir la pierre philosophale repose sur une erreur, et toute sa raison de les capturer s’effondre. Au même moment, Georges-Louis Bouffon, naturaliste avide d’observations, se met à poursuivre les petits êtres bleus avec une curiosité beaucoup moins inoffensive qu’elle n’en a l’air.
L’intérêt vient alors de l’alliance que personne ne veut vraiment croire. Gargamel promet d’aider, les Schtroumpfs hésitent, Azraël lui-même semble déconcerté : tout l’humour du tome repose sur ce déplacement des rôles et sur la question de savoir jusqu’où un ennemi historique peut réellement changer ses habitudes. Le nouveau danger permet en parallèle de jouer avec la frontière entre curiosité scientifique et obsession.
Le personnage de Georges-Louis Bouffon fait clairement écho au naturaliste Buffon, mais le scénario l’utilise surtout comme miroir de Gargamel : un homme prêt à capturer ce qu’il veut comprendre. Alain Péral, nouveau venu au dessin de la série régulière, conserve les silhouettes rondes, les expressions lisibles et le tempo visuel attendus, tout en donnant à Gargamel une gestuelle particulièrement amusante lorsqu’il tente d’adopter un rôle de bienfaiteur.
Ce tome repose donc moins sur une grande aventure que sur une idée de situation très efficace : faire vaciller, le temps d’un album, l’équilibre le plus familier de la série. Avec une méfiance constante et beaucoup de comique de caractère, il redonne à Gargamel une place neuve sans effacer ce que les lecteurs connaissent de lui. Une variation ludique qui fonctionne précisément parce qu’elle joue avec des décennies d’habitudes.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.