En savoir plus sur Black Science intégrale 1
Dans Black Science intégrale 1, Grant McKay, scientifique brillant et volontiers imprudent, a conçu le Pilier pour percer les frontières entre les dimensions. Lors d’une première expédition, une défaillance condamne pourtant sa famille et son équipe à bondir d’un univers à l’autre. Chaque nouveau monde possède ses propres lois, ses propres dangers et souvent une version différente de ce que leurs choix auraient pu produire.
Rick Remender utilise la science-fiction comme moteur d’un drame familial en perpétuel mouvement. Grant doit autant réparer sa machine que regarder en face ses erreurs de père, d’époux et de scientifique. Les rencontres avec d’autres réalités rendent les conséquences de ses décisions très concrètes et empêchent l’aventure de se réduire à une simple succession de décors exotiques.
Matteo Scalera donne au récit sa vitesse avec un trait anguleux, des silhouettes lancées dans l’action et des compositions qui semblent toujours prêtes à déborder de la case. Les couleurs de Moreno Dinisio renforcent l’étrangeté organique de l’Infinivers, passant d’un environnement à l’autre sans jamais uniformiser les mondes traversés.
Cette intégrale rassemble les épisodes #1 à #16 et permet de lire d’un seul élan la première grande phase de la série. Entre monstres, civilisations parallèles, trahisons et liens familiaux mis à rude épreuve, elle propose une science-fiction spectaculaire qui avance par conséquences plutôt que par simple accumulation de concepts.
En savoir plus sur Black Science intégrale 1
Dans Black Science intégrale 1, Grant McKay, scientifique brillant et volontiers imprudent, a conçu le Pilier pour percer les frontières entre les dimensions. Lors d’une première expédition, une défaillance condamne pourtant sa famille et son équipe à bondir d’un univers à l’autre. Chaque nouveau monde possède ses propres lois, ses propres dangers et souvent une version différente de ce que leurs choix auraient pu produire.
Rick Remender utilise la science-fiction comme moteur d’un drame familial en perpétuel mouvement. Grant doit autant réparer sa machine que regarder en face ses erreurs de père, d’époux et de scientifique. Les rencontres avec d’autres réalités rendent les conséquences de ses décisions très concrètes et empêchent l’aventure de se réduire à une simple succession de décors exotiques.
Matteo Scalera donne au récit sa vitesse avec un trait anguleux, des silhouettes lancées dans l’action et des compositions qui semblent toujours prêtes à déborder de la case. Les couleurs de Moreno Dinisio renforcent l’étrangeté organique de l’Infinivers, passant d’un environnement à l’autre sans jamais uniformiser les mondes traversés.
Cette intégrale rassemble les épisodes #1 à #16 et permet de lire d’un seul élan la première grande phase de la série. Entre monstres, civilisations parallèles, trahisons et liens familiaux mis à rude épreuve, elle propose une science-fiction spectaculaire qui avance par conséquences plutôt que par simple accumulation de concepts.






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