En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 5 – Les Déserteurs
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 5 – Les Déserteurs, le colonel Appeltown part en permission et confie Fort Bow au capitaine Joyce. Celui-ci impose immédiatement une discipline de fer et fait jeter plusieurs soldats au cachot. Mike, Petite Fleur, Tony le Taciturne et l’Objecteur décident alors de prendre la fuite.
Le récit tire son énergie du choc entre autorité et insubordination. Chesterfield croit encore à la hiérarchie, Blutch supporte de moins en moins les ordres absurdes et Joyce pousse la logique militaire jusqu’à l’entêtement. Cauvin transforme cette tension en aventure mouvementée sans perdre son regard critique sur l’obéissance aveugle.
Ce tome marque aussi l’installation de Willy Lambil, dont le dessin semi-réaliste donne davantage de poids aux décors, aux chevaux et aux scènes d’action tout en gardant les silhouettes très caricaturales des héros. Les quatre déserteurs bénéficient chacun d’un comportement et d’une gestuelle propres, ce qui rend le groupe lisible et comique dès son apparition.
Cette aventure a tout d’un album de transition devenu fondateur : Fort Bow, les tensions avec les Indiens, les officiers bornés et le duo Blutch-Chesterfield y trouvent déjà une grande partie de leur mécanique future. Le ton reste vif, mais la satire du militarisme y est nettement installée.
En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 5 – Les Déserteurs
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 5 – Les Déserteurs, le colonel Appeltown part en permission et confie Fort Bow au capitaine Joyce. Celui-ci impose immédiatement une discipline de fer et fait jeter plusieurs soldats au cachot. Mike, Petite Fleur, Tony le Taciturne et l’Objecteur décident alors de prendre la fuite.
Le récit tire son énergie du choc entre autorité et insubordination. Chesterfield croit encore à la hiérarchie, Blutch supporte de moins en moins les ordres absurdes et Joyce pousse la logique militaire jusqu’à l’entêtement. Cauvin transforme cette tension en aventure mouvementée sans perdre son regard critique sur l’obéissance aveugle.
Ce tome marque aussi l’installation de Willy Lambil, dont le dessin semi-réaliste donne davantage de poids aux décors, aux chevaux et aux scènes d’action tout en gardant les silhouettes très caricaturales des héros. Les quatre déserteurs bénéficient chacun d’un comportement et d’une gestuelle propres, ce qui rend le groupe lisible et comique dès son apparition.
Cette aventure a tout d’un album de transition devenu fondateur : Fort Bow, les tensions avec les Indiens, les officiers bornés et le duo Blutch-Chesterfield y trouvent déjà une grande partie de leur mécanique future. Le ton reste vif, mais la satire du militarisme y est nettement installée.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.