En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 17 – El Padre
Les Tuniques Bleues – Tome 17 – El Padre commence alors que Blutch et Chesterfield tentent de semer une patrouille sudiste. Leur solution consiste à gagner le Mexique, mais le refuge espéré ressemble vite à un nouveau piège : deux bandes de pillards imposent leur loi dans la région. Pour ne pas attirer l’attention avec leurs uniformes nordistes, les deux soldats empruntent les vêtements d’un prêtre mort sur la route et de son serviteur.
Cette idée de déguisement devient le moteur comique et narratif de l’album. Chesterfield doit assumer le rôle d’« El Padre » alors que Blutch cherche surtout à éviter les ennuis, ce qui provoque quiproquos, attentes absurdes et décisions prises dans l’urgence. Le changement de décor permet aussi de sortir momentanément des habitudes du camp militaire sans abandonner la satire de l’autorité et du courage forcé.
Willy Lambil donne au Mexique une identité visuelle immédiatement lisible : villages poussiéreux, grands espaces, cavaliers et groupes armés installent une ambiance différente des champs de bataille nord-américains. Son dessin garde pourtant le rythme très clair de la série, avec des expressions franches et un découpage qui rend chaque retournement facile à suivre.
El Padre séduit ainsi par sa capacité à déplacer Blutch et Chesterfield dans un terrain neuf sans modifier ce qui fait leur force. Entre fuite, imposture et affrontements avec les bandits, l’album combine aventure dépaysante et comique de caractère, avec ce mélange de tension et de dérision qui permet aux Tuniques Bleues de parler de la guerre sans jamais devenir solennelles.
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Les Tuniques Bleues – Tome 17 – El Padre commence alors que Blutch et Chesterfield tentent de semer une patrouille sudiste. Leur solution consiste à gagner le Mexique, mais le refuge espéré ressemble vite à un nouveau piège : deux bandes de pillards imposent leur loi dans la région. Pour ne pas attirer l’attention avec leurs uniformes nordistes, les deux soldats empruntent les vêtements d’un prêtre mort sur la route et de son serviteur.
Cette idée de déguisement devient le moteur comique et narratif de l’album. Chesterfield doit assumer le rôle d’« El Padre » alors que Blutch cherche surtout à éviter les ennuis, ce qui provoque quiproquos, attentes absurdes et décisions prises dans l’urgence. Le changement de décor permet aussi de sortir momentanément des habitudes du camp militaire sans abandonner la satire de l’autorité et du courage forcé.
Willy Lambil donne au Mexique une identité visuelle immédiatement lisible : villages poussiéreux, grands espaces, cavaliers et groupes armés installent une ambiance différente des champs de bataille nord-américains. Son dessin garde pourtant le rythme très clair de la série, avec des expressions franches et un découpage qui rend chaque retournement facile à suivre.
El Padre séduit ainsi par sa capacité à déplacer Blutch et Chesterfield dans un terrain neuf sans modifier ce qui fait leur force. Entre fuite, imposture et affrontements avec les bandits, l’album combine aventure dépaysante et comique de caractère, avec ce mélange de tension et de dérision qui permet aux Tuniques Bleues de parler de la guerre sans jamais devenir solennelles.






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