En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 38 – Les Planqués
Les Tuniques Bleues – Tome 38 – Les Planqués offre à Chesterfield ce qu’il attend depuis longtemps : la responsabilité d’un peloton. Avec Blutch, il rejoint une garnison chargée de surveiller les mouvements confédérés, mais découvre un camp où soldats, femmes et enfants vivent dans un confort étonnant pour une unité en pleine guerre.
Cauvin joue sur le décalage entre le zèle du sergent et les habitudes de ces hommes qui ont manifestement trouvé comment rester loin des combats. Le récit devient une satire des privilèges militaires, nourrie par la frustration de Chesterfield et l’amusement beaucoup moins dissimulé de Blutch.
Lambil donne beaucoup de relief à la vie du camp : tentes, familles, soldats débraillés et gestes quotidiens construisent une ambiance presque paisible, bientôt contredite par la présence de l’ennemi. Cette opposition visuelle renforce le passage progressif du gag à la tension sans casser la fluidité de l’album.
Le tome se distingue ainsi par une situation simple mais très fertile : que vaut une garnison habituée à se tenir à l’écart lorsque la guerre finit par la rattraper ? Cauvin et Lambil en tirent une aventure où confort, lâcheté et sens du devoir se frottent constamment.
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Les Tuniques Bleues – Tome 38 – Les Planqués offre à Chesterfield ce qu’il attend depuis longtemps : la responsabilité d’un peloton. Avec Blutch, il rejoint une garnison chargée de surveiller les mouvements confédérés, mais découvre un camp où soldats, femmes et enfants vivent dans un confort étonnant pour une unité en pleine guerre.
Cauvin joue sur le décalage entre le zèle du sergent et les habitudes de ces hommes qui ont manifestement trouvé comment rester loin des combats. Le récit devient une satire des privilèges militaires, nourrie par la frustration de Chesterfield et l’amusement beaucoup moins dissimulé de Blutch.
Lambil donne beaucoup de relief à la vie du camp : tentes, familles, soldats débraillés et gestes quotidiens construisent une ambiance presque paisible, bientôt contredite par la présence de l’ennemi. Cette opposition visuelle renforce le passage progressif du gag à la tension sans casser la fluidité de l’album.
Le tome se distingue ainsi par une situation simple mais très fertile : que vaut une garnison habituée à se tenir à l’écart lorsque la guerre finit par la rattraper ? Cauvin et Lambil en tirent une aventure où confort, lâcheté et sens du devoir se frottent constamment.






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