En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 39 – Puppet Blues
Les Tuniques Bleues – Tome 39 – Puppet Blues part d’un problème d’image : les photographies de la guerre montrent trop bien les morts, les blessés et la dureté du front. Craignant que ces clichés ne découragent les recrues, l’armée nordiste fait appel à la mise en scène pour produire des images beaucoup plus flatteuses.
Blutch et Chesterfield se retrouvent ainsi mêlés à une opération où il faut poser, rejouer les combats et transformer la guerre en spectacle rassurant. Cauvin fait de cette idée une satire de la propagande, en montrant avec humour l’écart entre le récit officiel et ce que les soldats vivent réellement.
Lambil trouve dans la photographie un terrain idéal pour son sens de la composition. Les personnages prennent des poses artificielles, les scènes sont arrangées comme des tableaux et les expressions trahissent souvent ce que l’image cherche à cacher. Cette mise en scène dans la mise en scène donne au dessin une saveur particulière.
Ce tome se distingue par un sujet qui dépasse largement l’anecdote militaire : qui contrôle l’image contrôle aussi une partie du récit de la guerre. Sans quitter le registre comique, Cauvin et Lambil livrent une aventure où humour, photographie et manipulation se répondent constamment.
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Les Tuniques Bleues – Tome 39 – Puppet Blues part d’un problème d’image : les photographies de la guerre montrent trop bien les morts, les blessés et la dureté du front. Craignant que ces clichés ne découragent les recrues, l’armée nordiste fait appel à la mise en scène pour produire des images beaucoup plus flatteuses.
Blutch et Chesterfield se retrouvent ainsi mêlés à une opération où il faut poser, rejouer les combats et transformer la guerre en spectacle rassurant. Cauvin fait de cette idée une satire de la propagande, en montrant avec humour l’écart entre le récit officiel et ce que les soldats vivent réellement.
Lambil trouve dans la photographie un terrain idéal pour son sens de la composition. Les personnages prennent des poses artificielles, les scènes sont arrangées comme des tableaux et les expressions trahissent souvent ce que l’image cherche à cacher. Cette mise en scène dans la mise en scène donne au dessin une saveur particulière.
Ce tome se distingue par un sujet qui dépasse largement l’anecdote militaire : qui contrôle l’image contrôle aussi une partie du récit de la guerre. Sans quitter le registre comique, Cauvin et Lambil livrent une aventure où humour, photographie et manipulation se répondent constamment.






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