En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 60 – Carte blanche pour un bleu
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 60 – Carte blanche pour un bleu, une charge particulièrement meurtrière laisse Chesterfield prostré, silencieux et incapable de reprendre sa place dans le régiment. L’état-major envisage de le rendre à la vie civile, mais Blutch obtient trente jours pour provoquer une réaction.
Le récit devient alors une traversée de la mémoire du duo. Blutch cherche ce qui pourrait toucher son compagnon et réactive des souvenirs, des rencontres et des motifs venus d’anciens albums. Le procédé assume la dimension anniversaire du tome 60, tout en restant centré sur l’attachement de Blutch à celui qu’il passe pourtant son temps à contredire.
Willy Lambil travaille particulièrement les attitudes et les silences. L’immobilité de Chesterfield contraste avec l’agitation de Blutch, et de simples variations de regard ou de posture suffisent à charger certaines scènes d’émotion. Les rappels graphiques aux aventures passées donnent aussi au volume une texture de rétrospective sans en faire un simple album de souvenirs.
Carte blanche pour un bleu met donc la camaraderie au premier plan. Derrière les références aux décennies de la série, l’album raconte surtout l’obstination de Blutch à ne pas abandonner Chesterfield, donnant à ce jalon anniversaire une douceur inhabituelle sans renoncer à l’humour du tandem.
En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 60 – Carte blanche pour un bleu
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 60 – Carte blanche pour un bleu, une charge particulièrement meurtrière laisse Chesterfield prostré, silencieux et incapable de reprendre sa place dans le régiment. L’état-major envisage de le rendre à la vie civile, mais Blutch obtient trente jours pour provoquer une réaction.
Le récit devient alors une traversée de la mémoire du duo. Blutch cherche ce qui pourrait toucher son compagnon et réactive des souvenirs, des rencontres et des motifs venus d’anciens albums. Le procédé assume la dimension anniversaire du tome 60, tout en restant centré sur l’attachement de Blutch à celui qu’il passe pourtant son temps à contredire.
Willy Lambil travaille particulièrement les attitudes et les silences. L’immobilité de Chesterfield contraste avec l’agitation de Blutch, et de simples variations de regard ou de posture suffisent à charger certaines scènes d’émotion. Les rappels graphiques aux aventures passées donnent aussi au volume une texture de rétrospective sans en faire un simple album de souvenirs.
Carte blanche pour un bleu met donc la camaraderie au premier plan. Derrière les références aux décennies de la série, l’album raconte surtout l’obstination de Blutch à ne pas abandonner Chesterfield, donnant à ce jalon anniversaire une douceur inhabituelle sans renoncer à l’humour du tandem.






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