En savoir plus sur Lucky Luke – Tome 3 – Arizona
Dans Lucky Luke – Tome 3 – Arizona, le lecteur remonte aux toutes premières années du héros. Arizona 1880, première aventure de Lucky Luke publiée en 1946, le montre poursuivant les auteurs d’un vol de diligence, tandis que Lucky Luke contre Cigarette Cæsar l’emmène au-delà de la frontière mexicaine sur la piste d’un fugitif.
Ces récits ont une énergie de western encore très brute. Lucky Luke y est moins policé que dans les albums écrits plus tard avec Goscinny, les affrontements sont plus directs et l’humour naît souvent du mouvement, des chutes et de la caricature plutôt que de longues répliques.
Morris travaille alors avec un dessin fortement marqué par l’animation : jambes élastiques, visages très mobiles, chevaux bondissants et décors simplifiés donnent aux pages une vitesse immédiate. On voit déjà apparaître son instinct pour la silhouette claire et le gag visuel.
Arizona se lit donc autant comme une aventure que comme un morceau d’histoire de la bande dessinée. Il permet d’observer Lucky Luke avant sa forme définitive, avec toute la spontanéité, les tâtonnements et l’élan graphique des premières années de Morris.
En savoir plus sur Lucky Luke – Tome 3 – Arizona
Dans Lucky Luke – Tome 3 – Arizona, le lecteur remonte aux toutes premières années du héros. Arizona 1880, première aventure de Lucky Luke publiée en 1946, le montre poursuivant les auteurs d’un vol de diligence, tandis que Lucky Luke contre Cigarette Cæsar l’emmène au-delà de la frontière mexicaine sur la piste d’un fugitif.
Ces récits ont une énergie de western encore très brute. Lucky Luke y est moins policé que dans les albums écrits plus tard avec Goscinny, les affrontements sont plus directs et l’humour naît souvent du mouvement, des chutes et de la caricature plutôt que de longues répliques.
Morris travaille alors avec un dessin fortement marqué par l’animation : jambes élastiques, visages très mobiles, chevaux bondissants et décors simplifiés donnent aux pages une vitesse immédiate. On voit déjà apparaître son instinct pour la silhouette claire et le gag visuel.
Arizona se lit donc autant comme une aventure que comme un morceau d’histoire de la bande dessinée. Il permet d’observer Lucky Luke avant sa forme définitive, avec toute la spontanéité, les tâtonnements et l’élan graphique des premières années de Morris.






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