En savoir plus sur Lucky Luke – Tome 26 – Les Dalton se rachètent
Dans Lucky Luke – Tome 26 – Les Dalton se rachètent, les quatre frères bénéficient d’une expérience de liberté conditionnelle imaginée pour tester leur capacité à mener une vie honnête. Pendant trente jours, Lucky Luke doit les surveiller et vérifier qu’ils ne commettent pas la moindre infraction.
L’album s’amuse surtout du poids de la réputation des Dalton. À Tortilla Gulch, leurs efforts pour devenir des citoyens normaux se heurtent à la peur de la population. Même une activité légale comme tenir une banque tourne au paradoxe, puisque personne n’a envie de confier son argent aux hommes les plus célèbres pour le voler.
Goscinny ajoute ensuite les faux Dalton, quatre criminels qui utilisent la silhouette et la réputation des vrais pour commettre leurs méfaits. Morris peut alors jouer pleinement sur les tailles, les ressemblances et les attitudes, transformant une idée de scénario en ressort visuel immédiatement compréhensible.
Ce tome est une variation particulièrement fine sur les personnages parce qu’il les prive provisoirement de ce qui les définit : le crime. La comédie naît alors de ce qu’ils essaient d’être, de ce que les autres croient qu’ils sont et de la mince distance qui sépare encore leur bonne conduite de leurs vieilles habitudes.
En savoir plus sur Lucky Luke – Tome 26 – Les Dalton se rachètent
Dans Lucky Luke – Tome 26 – Les Dalton se rachètent, les quatre frères bénéficient d’une expérience de liberté conditionnelle imaginée pour tester leur capacité à mener une vie honnête. Pendant trente jours, Lucky Luke doit les surveiller et vérifier qu’ils ne commettent pas la moindre infraction.
L’album s’amuse surtout du poids de la réputation des Dalton. À Tortilla Gulch, leurs efforts pour devenir des citoyens normaux se heurtent à la peur de la population. Même une activité légale comme tenir une banque tourne au paradoxe, puisque personne n’a envie de confier son argent aux hommes les plus célèbres pour le voler.
Goscinny ajoute ensuite les faux Dalton, quatre criminels qui utilisent la silhouette et la réputation des vrais pour commettre leurs méfaits. Morris peut alors jouer pleinement sur les tailles, les ressemblances et les attitudes, transformant une idée de scénario en ressort visuel immédiatement compréhensible.
Ce tome est une variation particulièrement fine sur les personnages parce qu’il les prive provisoirement de ce qui les définit : le crime. La comédie naît alors de ce qu’ils essaient d’être, de ce que les autres croient qu’ils sont et de la mince distance qui sépare encore leur bonne conduite de leurs vieilles habitudes.






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