En savoir plus sur Mélusine – Tome 13 – Superstitions
Mélusine – Tome 13 – Superstitions suit l’apprentie sorcière entre l’école de magie et le château où elle travaille. Cette fois, sa cousine Cancrelune multiplie les réactions irrationnelles devant les chats noirs, les échelles ou le vendredi 13, au point de rendre chaque situation plus compliquée qu’elle ne devrait l’être.
François Gilson fait de ces croyances populaires un moteur de comédie très direct. Mélusine tente de ramener un peu de logique dans un univers déjà surnaturel, ce qui crée un décalage savoureux : ce ne sont pas les fantômes ou les sortilèges qui inquiètent le plus, mais des signes auxquels Cancrelune prête un pouvoir démesuré.
Clarke exploite pleinement la dimension visuelle de ces superstitions. Les attitudes paniquées, les accessoires du quotidien et les décors fantastiques s’enchaînent dans des planches très lisibles, où le gag graphique prolonge constamment le jeu sur les croyances.
Ce treizième tome trouve ainsi un thème parfaitement adapté à l’univers de Mélusine. Il se moque de la peur sans cruauté, joue avec des références immédiatement reconnaissables et conserve cette fantaisie légère et malicieuse qui fait le charme de la série.
En savoir plus sur Mélusine – Tome 13 – Superstitions
Mélusine – Tome 13 – Superstitions suit l’apprentie sorcière entre l’école de magie et le château où elle travaille. Cette fois, sa cousine Cancrelune multiplie les réactions irrationnelles devant les chats noirs, les échelles ou le vendredi 13, au point de rendre chaque situation plus compliquée qu’elle ne devrait l’être.
François Gilson fait de ces croyances populaires un moteur de comédie très direct. Mélusine tente de ramener un peu de logique dans un univers déjà surnaturel, ce qui crée un décalage savoureux : ce ne sont pas les fantômes ou les sortilèges qui inquiètent le plus, mais des signes auxquels Cancrelune prête un pouvoir démesuré.
Clarke exploite pleinement la dimension visuelle de ces superstitions. Les attitudes paniquées, les accessoires du quotidien et les décors fantastiques s’enchaînent dans des planches très lisibles, où le gag graphique prolonge constamment le jeu sur les croyances.
Ce treizième tome trouve ainsi un thème parfaitement adapté à l’univers de Mélusine. Il se moque de la peur sans cruauté, joue avec des références immédiatement reconnaissables et conserve cette fantaisie légère et malicieuse qui fait le charme de la série.






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