En savoir plus sur East of West – Tome 4
Babylon, fils de Mort et figure annoncée comme la Bête de l’Apocalypse, est enfin lâché dans un monde qu’il n’a connu jusque-là qu’à travers un environnement contrôlé. Dans East of West – Tome 4, son exploration commence tandis que les Sept Nations entrent dans une phase de confrontation ouverte.
Hickman construit un contraste très fort entre le regard encore neuf de Babylon et les dirigeants qui manipulent consciemment les événements. Cette innocence face au cynisme donne une couleur particulière au tome, au moment où les ambitions politiques cessent progressivement de se cacher derrière le langage diplomatique.
Nick Dragotta profite de l’entrée en guerre pour agrandir ses compositions : armées, territoires ravagés et déplacements des Cavaliers donnent au récit une ampleur plus spectaculaire. Cette désolation très graphique, renforcée par les couleurs de Frank Martin, conserve pourtant une grande lisibilité malgré la densité des événements.
Ce quatrième tome marque donc un basculement net dans la série. Entre guerre, enfance et prophétie, East of West rapproche la destinée de Babylon du conflit général et montre combien les décisions des puissants accélèrent un Apocalypse qui semblait jusque-là encore abstraite.
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Babylon, fils de Mort et figure annoncée comme la Bête de l’Apocalypse, est enfin lâché dans un monde qu’il n’a connu jusque-là qu’à travers un environnement contrôlé. Dans East of West – Tome 4, son exploration commence tandis que les Sept Nations entrent dans une phase de confrontation ouverte.
Hickman construit un contraste très fort entre le regard encore neuf de Babylon et les dirigeants qui manipulent consciemment les événements. Cette innocence face au cynisme donne une couleur particulière au tome, au moment où les ambitions politiques cessent progressivement de se cacher derrière le langage diplomatique.
Nick Dragotta profite de l’entrée en guerre pour agrandir ses compositions : armées, territoires ravagés et déplacements des Cavaliers donnent au récit une ampleur plus spectaculaire. Cette désolation très graphique, renforcée par les couleurs de Frank Martin, conserve pourtant une grande lisibilité malgré la densité des événements.
Ce quatrième tome marque donc un basculement net dans la série. Entre guerre, enfance et prophétie, East of West rapproche la destinée de Babylon du conflit général et montre combien les décisions des puissants accélèrent un Apocalypse qui semblait jusque-là encore abstraite.






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