En savoir plus sur EX MACHINA – Tome 2
Dans EX MACHINA – Tome 2, Mitchell Hundred poursuit son mandat de maire de New York tout en étant rattrapé par son ancienne identité de la Grande Machine. Sa convocation comme juré l’oblige à affronter des souvenirs qu’il aurait préféré laisser enterrés, tandis que son entourage surveille l’apparition d’un nouveau justicier dans la ville.
Brian K. Vaughan s’intéresse ici à la question de la légitimité. Hundred possède encore ses pouvoirs, mais il doit désormais agir à travers des institutions, des lois et des compromis. Face à lui, le vigilant choisit au contraire l’action immédiate, ce qui nourrit un débat constant sur la meilleure manière d’exercer le pouvoir.
Tony Harris conserve un dessin très réaliste, particulièrement convaincant dans les visages et les scènes de dialogue. Les environnements urbains et administratifs restent très présents, tandis que les séquences d’action arrivent comme des ruptures franches. Cette alternance de registres donne au récit son équilibre entre comics de super-héros et drame politique.
Ce deuxième tome confirme ainsi que la véritable singularité d’Ex Machina tient moins aux pouvoirs de Mitchell Hundred qu’à ce qu’il choisit d’en faire. Entre justice, mandat et mémoire, Vaughan poursuit une série où chaque décision publique réveille aussi une question très personnelle.
En savoir plus sur EX MACHINA – Tome 2
Dans EX MACHINA – Tome 2, Mitchell Hundred poursuit son mandat de maire de New York tout en étant rattrapé par son ancienne identité de la Grande Machine. Sa convocation comme juré l’oblige à affronter des souvenirs qu’il aurait préféré laisser enterrés, tandis que son entourage surveille l’apparition d’un nouveau justicier dans la ville.
Brian K. Vaughan s’intéresse ici à la question de la légitimité. Hundred possède encore ses pouvoirs, mais il doit désormais agir à travers des institutions, des lois et des compromis. Face à lui, le vigilant choisit au contraire l’action immédiate, ce qui nourrit un débat constant sur la meilleure manière d’exercer le pouvoir.
Tony Harris conserve un dessin très réaliste, particulièrement convaincant dans les visages et les scènes de dialogue. Les environnements urbains et administratifs restent très présents, tandis que les séquences d’action arrivent comme des ruptures franches. Cette alternance de registres donne au récit son équilibre entre comics de super-héros et drame politique.
Ce deuxième tome confirme ainsi que la véritable singularité d’Ex Machina tient moins aux pouvoirs de Mitchell Hundred qu’à ce qu’il choisit d’en faire. Entre justice, mandat et mémoire, Vaughan poursuit une série où chaque décision publique réveille aussi une question très personnelle.






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