En savoir plus sur Exquisite Corpses n°7
Dans Exquisite Corpses n°7, la nuit d’Halloween touche enfin à sa fin. Il ne reste presque plus de concurrents en lice, les survivants d’Oak Valley connaissent désormais la vérité et les familles attendent que le dernier affrontement désigne celle qui contrôlera le pays pour les cinq années suivantes.
Le récit refuse pourtant de réduire la conclusion à une simple finale de tournoi. Les règles ont été bousculées, les victimes ont agi et la question devient moins de savoir qui est le plus meurtrier que de comprendre ce que signifie réellement gagner. Cette mise en cause du libre arbitre donne au dernier acte une tonalité plus amère que triomphale.
Michael Walsh assure seul le dessin des deux épisodes et donne au final une vraie cohérence visuelle : corps épuisés, gros plans tendus, mouvements brutaux et couleurs de Jordie Bellaire qui font passer la nuit vers les rouges de l’aube. La violence reste sèche, mais l’image sait aussi ralentir pour installer une fatigue presque palpable après le carnage.
Cette conclusion boucle la mécanique du jeu tout en laissant volontairement des traces pour la suite. Les familles restent au cœur du problème, Oak Valley porte le poids de la nuit et les survivants ne peuvent pas simplement revenir à la normale. Le véritable malaise vient alors moins du sang que du système qui l’a rendu possible.
En savoir plus sur Exquisite Corpses n°7
Dans Exquisite Corpses n°7, la nuit d’Halloween touche enfin à sa fin. Il ne reste presque plus de concurrents en lice, les survivants d’Oak Valley connaissent désormais la vérité et les familles attendent que le dernier affrontement désigne celle qui contrôlera le pays pour les cinq années suivantes.
Le récit refuse pourtant de réduire la conclusion à une simple finale de tournoi. Les règles ont été bousculées, les victimes ont agi et la question devient moins de savoir qui est le plus meurtrier que de comprendre ce que signifie réellement gagner. Cette mise en cause du libre arbitre donne au dernier acte une tonalité plus amère que triomphale.
Michael Walsh assure seul le dessin des deux épisodes et donne au final une vraie cohérence visuelle : corps épuisés, gros plans tendus, mouvements brutaux et couleurs de Jordie Bellaire qui font passer la nuit vers les rouges de l’aube. La violence reste sèche, mais l’image sait aussi ralentir pour installer une fatigue presque palpable après le carnage.
Cette conclusion boucle la mécanique du jeu tout en laissant volontairement des traces pour la suite. Les familles restent au cœur du problème, Oak Valley porte le poids de la nuit et les survivants ne peuvent pas simplement revenir à la normale. Le véritable malaise vient alors moins du sang que du système qui l’a rendu possible.






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