En savoir plus sur BD Mortelle Adèle, Tome 11
Dans BD Mortelle Adèle, Tome 11, Owen, le zombie créé par Adèle, revient après avoir connu une improbable carrière dans un boys band. Adèle y voit immédiatement l’occasion de relancer ses projets grandioses et de faire de lui l’instrument rêvé de sa future domination.
Le problème, c’est qu’Owen n’a rien du monstre féroce attendu. Sa nature de zombie câlin et inoffensif contrarie sans cesse les ambitions d’Adèle, ce qui donne au tome son moteur comique principal : plus elle cherche à réveiller la bête, plus la créature révèle sa douceur.
Diane Le Feyer exploite ce contraste avec un dessin très expressif, où la mine désabusée d’Adèle répond aux gestes affectueux et maladroits d’Owen. Les gags jouent autant sur la présence physique encombrante du zombie que sur l’écart entre ce qu’Adèle imagine et ce qui arrive réellement.
Ça sent la croquette ! reprend donc les codes de l’humour noir de la série en les retournant contre son héroïne. Adèle voulait un monstre ; elle récupère presque un animal de compagnie géant. Cette inversion délicieusement absurde donne au volume une tonalité à la fois macabre, tendre et très drôle.
En savoir plus sur BD Mortelle Adèle, Tome 11
Dans BD Mortelle Adèle, Tome 11, Owen, le zombie créé par Adèle, revient après avoir connu une improbable carrière dans un boys band. Adèle y voit immédiatement l’occasion de relancer ses projets grandioses et de faire de lui l’instrument rêvé de sa future domination.
Le problème, c’est qu’Owen n’a rien du monstre féroce attendu. Sa nature de zombie câlin et inoffensif contrarie sans cesse les ambitions d’Adèle, ce qui donne au tome son moteur comique principal : plus elle cherche à réveiller la bête, plus la créature révèle sa douceur.
Diane Le Feyer exploite ce contraste avec un dessin très expressif, où la mine désabusée d’Adèle répond aux gestes affectueux et maladroits d’Owen. Les gags jouent autant sur la présence physique encombrante du zombie que sur l’écart entre ce qu’Adèle imagine et ce qui arrive réellement.
Ça sent la croquette ! reprend donc les codes de l’humour noir de la série en les retournant contre son héroïne. Adèle voulait un monstre ; elle récupère presque un animal de compagnie géant. Cette inversion délicieusement absurde donne au volume une tonalité à la fois macabre, tendre et très drôle.






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