En savoir plus sur Murena – Tome 4 – Ceux qui vont mourir…
Dans Murena – Tome 4 – Ceux qui vont mourir…, Lucius est autorisé à revenir à Rome mais refuse de tourner la page sur l’assassinat de sa mère. Il exige la mort de Draxus, exécutant d’Agrippine, et Néron imagine alors un affrontement de gladiateurs dont l’enjeu dépasse très largement l’arène.
Le combat devient en effet un piège politique tendu à Agrippine. Selon son issue, la protection de l’impératrice peut être renforcée ou supprimée. Jean Dufaux mêle ainsi vengeance, stratégie et spectacle, tout en montrant combien le pouvoir impérial transforme les corps en simples pièces d’un jeu plus vaste.
Philippe Delaby donne à ce volume une ampleur de péplum particulièrement marquée. Les crucifiés aux portes de Rome, les écoles de gladiateurs et les espaces du palais composent une ville splendide et violente, où la documentation historique nourrit directement la dramaturgie.
Ce quatrième tome achève le cycle de la Mère en faisant converger les principaux conflits installés depuis le début. Murena veut justice, Néron veut s’émanciper et Agrippine lutte encore pour conserver son emprise. Une conclusion tendue où l’arène devient le miroir parfait de la politique romaine.
En savoir plus sur Murena – Tome 4 – Ceux qui vont mourir…
Dans Murena – Tome 4 – Ceux qui vont mourir…, Lucius est autorisé à revenir à Rome mais refuse de tourner la page sur l’assassinat de sa mère. Il exige la mort de Draxus, exécutant d’Agrippine, et Néron imagine alors un affrontement de gladiateurs dont l’enjeu dépasse très largement l’arène.
Le combat devient en effet un piège politique tendu à Agrippine. Selon son issue, la protection de l’impératrice peut être renforcée ou supprimée. Jean Dufaux mêle ainsi vengeance, stratégie et spectacle, tout en montrant combien le pouvoir impérial transforme les corps en simples pièces d’un jeu plus vaste.
Philippe Delaby donne à ce volume une ampleur de péplum particulièrement marquée. Les crucifiés aux portes de Rome, les écoles de gladiateurs et les espaces du palais composent une ville splendide et violente, où la documentation historique nourrit directement la dramaturgie.
Ce quatrième tome achève le cycle de la Mère en faisant converger les principaux conflits installés depuis le début. Murena veut justice, Néron veut s’émanciper et Agrippine lutte encore pour conserver son emprise. Une conclusion tendue où l’arène devient le miroir parfait de la politique romaine.






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