En savoir plus sur Hellboy T15 – Hellboy au Mexique
En 1956, une enquête sur des morts inexpliquées conduit Hellboy au Mexique, où il rejoint des luchadores qui ont juré de combattre vampires et démons. Hellboy T15 – Hellboy au Mexique rassemble les épisodes de cette période perdue, celle durant laquelle Hellboy disparaît pendant plusieurs mois avant d’en garder un souvenir pour le moins embrumé.
Tout part d’un plaisir de pulp presque débridé : catch, vampires, momie aztèque, sorcières, fantômes et nuits trop arrosées se succèdent avec une énergie volontiers burlesque. Mais Mignola glisse sous cette extravagance une mélancolie inattendue, notamment dans les liens que Hellboy noue avec ses compagnons de route et dans la manière dont certains souvenirs restent plus douloureux que drôles.
Le volume change régulièrement de peau graphique. Richard Corben donne aux corps une lourdeur charnelle et aux monstres une matière presque grotesque ; Mick McMahon apporte une nervosité plus anguleuse, tandis que Fábio Moon et Gabriel Bá jouent sur des silhouettes plus souples. Cette diversité reste soudée par l’imaginaire visuel de Mignola, fait de folklore, de masses sombres et de créatures surgies comme d’un mauvais rêve.
Ce quinzième tome est donc moins une grande étape chronologique qu’une plongée dans un pan savoureux de la légende personnelle d’Hellboy. Derrière les combats et les excès, il laisse surtout l’impression d’un héros qui tente d’oublier ce qui l’a touché, dans un mélange très singulier de folie pulp et de tristesse retenue.
En savoir plus sur Hellboy T15 – Hellboy au Mexique
En 1956, une enquête sur des morts inexpliquées conduit Hellboy au Mexique, où il rejoint des luchadores qui ont juré de combattre vampires et démons. Hellboy T15 – Hellboy au Mexique rassemble les épisodes de cette période perdue, celle durant laquelle Hellboy disparaît pendant plusieurs mois avant d’en garder un souvenir pour le moins embrumé.
Tout part d’un plaisir de pulp presque débridé : catch, vampires, momie aztèque, sorcières, fantômes et nuits trop arrosées se succèdent avec une énergie volontiers burlesque. Mais Mignola glisse sous cette extravagance une mélancolie inattendue, notamment dans les liens que Hellboy noue avec ses compagnons de route et dans la manière dont certains souvenirs restent plus douloureux que drôles.
Le volume change régulièrement de peau graphique. Richard Corben donne aux corps une lourdeur charnelle et aux monstres une matière presque grotesque ; Mick McMahon apporte une nervosité plus anguleuse, tandis que Fábio Moon et Gabriel Bá jouent sur des silhouettes plus souples. Cette diversité reste soudée par l’imaginaire visuel de Mignola, fait de folklore, de masses sombres et de créatures surgies comme d’un mauvais rêve.
Ce quinzième tome est donc moins une grande étape chronologique qu’une plongée dans un pan savoureux de la légende personnelle d’Hellboy. Derrière les combats et les excès, il laisse surtout l’impression d’un héros qui tente d’oublier ce qui l’a touché, dans un mélange très singulier de folie pulp et de tristesse retenue.






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