En savoir plus sur I hate fairyland Intégrale tome 1
I hate fairyland Intégrale tome 1 rassemble les dix premiers épisodes imaginés et dessinés par Skottie Young. Gertrude, tombée enfant dans un monde de conte de fées, devait simplement accomplir une quête pour rentrer chez elle. Vingt-sept ans plus tard, elle n’a pas vieilli physiquement et parcourt encore Fairyland avec une humeur devenue franchement destructrice.
Le plaisir du livre naît du choc permanent entre la forme et le fond. Tout est rond, coloré, sucré, peuplé de créatures souriantes ; Gertrude, elle, répond à cet univers par une violence outrancière et un langage qui sabote constamment le merveilleux. Cette collision entre innocence visuelle et rage adulte donne au récit sa personnalité immédiate.
Skottie Young exploite à fond son trait de cartoon : silhouettes élastiques, yeux énormes, décors saturés de détails et impacts volontairement excessifs. Mais l’intégrale ne repose pas uniquement sur le gag gore. Les épisodes savent varier les situations et laisser filtrer, derrière la brutalité comique, une vraie lassitude de Gertrude face à une quête qui refuse de se terminer.
Cette première intégrale est donc une porte d’entrée idéale dans une fantasy qui dynamite ses propres codes. Avec son humour noir très visuel, son rythme rapide et une héroïne aussi épuisante qu’inoubliable, I Hate Fairyland transforme le royaume enchanté en terrain de jeu anarchique.
En savoir plus sur I hate fairyland Intégrale tome 1
I hate fairyland Intégrale tome 1 rassemble les dix premiers épisodes imaginés et dessinés par Skottie Young. Gertrude, tombée enfant dans un monde de conte de fées, devait simplement accomplir une quête pour rentrer chez elle. Vingt-sept ans plus tard, elle n’a pas vieilli physiquement et parcourt encore Fairyland avec une humeur devenue franchement destructrice.
Le plaisir du livre naît du choc permanent entre la forme et le fond. Tout est rond, coloré, sucré, peuplé de créatures souriantes ; Gertrude, elle, répond à cet univers par une violence outrancière et un langage qui sabote constamment le merveilleux. Cette collision entre innocence visuelle et rage adulte donne au récit sa personnalité immédiate.
Skottie Young exploite à fond son trait de cartoon : silhouettes élastiques, yeux énormes, décors saturés de détails et impacts volontairement excessifs. Mais l’intégrale ne repose pas uniquement sur le gag gore. Les épisodes savent varier les situations et laisser filtrer, derrière la brutalité comique, une vraie lassitude de Gertrude face à une quête qui refuse de se terminer.
Cette première intégrale est donc une porte d’entrée idéale dans une fantasy qui dynamite ses propres codes. Avec son humour noir très visuel, son rythme rapide et une héroïne aussi épuisante qu’inoubliable, I Hate Fairyland transforme le royaume enchanté en terrain de jeu anarchique.






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