En savoir plus sur Rogue Trooper : Quand meurt un G.I.
Sur Nu Earth, planète ravagée par une guerre interminable entre Sudiens et Norts, Rogue demeure le dernier survivant de son unité d’Infanterie Génétiquement Modifiée. Dans Rogue Trooper : Quand meurt un G.I., une possibilité longtemps espérée vient pourtant bouleverser ses certitudes : ses compagnons tombés au combat pourraient-ils retrouver un corps ? Garth Ennis part de cette question pour rouvrir les blessures d’un soldat façonné par la guerre autant que par la science.
L’action spectaculaire reste bien présente, mais elle accompagne ici un récit plus trouble, attentif aux secrets qui entourent la création des G.I. et à ceux qui décident de leur sort. Ennis développe ainsi une science-fiction militaire âpre et politique, où les soldats apparaissent autant comme des combattants que comme les victimes d’expériences, de décisions stratégiques et de manipulations venues d’en haut.
L’album possède également une construction particulièrement savoureuse pour les lecteurs de Rogue Trooper : il reprend comme point de départ un arc classique publié en 1984, proposé dans le recueil, avant d’en prolonger les idées avec un regard contemporain. Patrick Goddard accompagne cette filiation avec un dessin réaliste, puissant et dynamique, aux noirs marqués et aux compositions parfaitement taillées pour les affrontements de Nu Earth.
Entre enquête, champs de bataille et interrogations sur la frontière entre progrès scientifique et exploitation humaine, cette nouvelle incursion dans l’univers de 2000 AD dépasse le simple exercice nostalgique. Garth Ennis y retrouve un personnage qu’il affectionne pour livrer un récit de guerre, de mémoire et d’instrumentalisation des soldats, aussi musclé dans sa mise en scène que riche dans ce qu’il laisse résonner derrière les tirs.
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Sur Nu Earth, planète ravagée par une guerre interminable entre Sudiens et Norts, Rogue demeure le dernier survivant de son unité d’Infanterie Génétiquement Modifiée. Dans Rogue Trooper : Quand meurt un G.I., une possibilité longtemps espérée vient pourtant bouleverser ses certitudes : ses compagnons tombés au combat pourraient-ils retrouver un corps ? Garth Ennis part de cette question pour rouvrir les blessures d’un soldat façonné par la guerre autant que par la science.
L’action spectaculaire reste bien présente, mais elle accompagne ici un récit plus trouble, attentif aux secrets qui entourent la création des G.I. et à ceux qui décident de leur sort. Ennis développe ainsi une science-fiction militaire âpre et politique, où les soldats apparaissent autant comme des combattants que comme les victimes d’expériences, de décisions stratégiques et de manipulations venues d’en haut.
L’album possède également une construction particulièrement savoureuse pour les lecteurs de Rogue Trooper : il reprend comme point de départ un arc classique publié en 1984, proposé dans le recueil, avant d’en prolonger les idées avec un regard contemporain. Patrick Goddard accompagne cette filiation avec un dessin réaliste, puissant et dynamique, aux noirs marqués et aux compositions parfaitement taillées pour les affrontements de Nu Earth.
Entre enquête, champs de bataille et interrogations sur la frontière entre progrès scientifique et exploitation humaine, cette nouvelle incursion dans l’univers de 2000 AD dépasse le simple exercice nostalgique. Garth Ennis y retrouve un personnage qu’il affectionne pour livrer un récit de guerre, de mémoire et d’instrumentalisation des soldats, aussi musclé dans sa mise en scène que riche dans ce qu’il laisse résonner derrière les tirs.






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