En savoir plus sur Nains T10 – Abokar du Bouclier
Trente-huit ans après la mort de Tiss, Abokar reste l’un des plus grands noms de l’Ordre du Bouclier. Dans Nains T10 – Abokar du Bouclier, le vieux général prépare encore ses défenses et ses campagnes, mais une maladie dégénérative attaque peu à peu son corps et son esprit. Dohan, le frère de Tiss devenu capitaine malgré sa jambe infirme, se retrouve au plus près de cette lente déchéance.
Nicolas Jarry construit le tome autour d’un paradoxe simple et fort : comment continuer à commander lorsqu’on sait que son propre corps ne suivra bientôt plus ? Abokar cherche moins à préserver son statut qu’à rester maître de sa fin. Cette quête de dignité face au déclin donne au récit une émotion plus intime que celle d’une simple chronique de guerre.
Nicolas Demare met pourtant en scène de larges affrontements, des mouvements de troupes et des préparatifs militaires avec beaucoup de clarté. Le dessin sait montrer l’ampleur d’un front, puis revenir sur un geste hésitant ou un regard perdu. Cette alternance entre grandeur guerrière et fragilité physique renforce considérablement le portrait d’Abokar.
Abokar du Bouclier est donc un récit sur la fin d’une légende, mais aussi sur ce qu’elle transmet à ceux qui restent. Dohan devient le témoin privilégié d’un chef qui refuse d’être réduit à sa maladie. Une fantasy guerrière grave et humaine, où stratégie, loyauté et vieillesse avancent ensemble jusqu’à la dernière campagne.
En savoir plus sur Nains T10 – Abokar du Bouclier
Trente-huit ans après la mort de Tiss, Abokar reste l’un des plus grands noms de l’Ordre du Bouclier. Dans Nains T10 – Abokar du Bouclier, le vieux général prépare encore ses défenses et ses campagnes, mais une maladie dégénérative attaque peu à peu son corps et son esprit. Dohan, le frère de Tiss devenu capitaine malgré sa jambe infirme, se retrouve au plus près de cette lente déchéance.
Nicolas Jarry construit le tome autour d’un paradoxe simple et fort : comment continuer à commander lorsqu’on sait que son propre corps ne suivra bientôt plus ? Abokar cherche moins à préserver son statut qu’à rester maître de sa fin. Cette quête de dignité face au déclin donne au récit une émotion plus intime que celle d’une simple chronique de guerre.
Nicolas Demare met pourtant en scène de larges affrontements, des mouvements de troupes et des préparatifs militaires avec beaucoup de clarté. Le dessin sait montrer l’ampleur d’un front, puis revenir sur un geste hésitant ou un regard perdu. Cette alternance entre grandeur guerrière et fragilité physique renforce considérablement le portrait d’Abokar.
Abokar du Bouclier est donc un récit sur la fin d’une légende, mais aussi sur ce qu’elle transmet à ceux qui restent. Dohan devient le témoin privilégié d’un chef qui refuse d’être réduit à sa maladie. Une fantasy guerrière grave et humaine, où stratégie, loyauté et vieillesse avancent ensemble jusqu’à la dernière campagne.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.