En savoir plus sur Les 5 Terres – T01
Dans Les 5 Terres – T01, le vieux roi Cyrus vit ses derniers jours et la question de sa succession agite le royaume d’Angleon. Son neveu Hirus est l’héritier désigné, mais le trône des félins suscite bien d’autres ambitions tandis que les royaumes voisins observent avec attention cette période de fragilité.
Lewelyn fait de cette lutte de succession le point de départ d’une fantasy largement tournée vers les jeux de pouvoir. Alliances, intérêts familiaux, calculs politiques et rivalités s’entrecroisent dans un récit choral où chaque personnage défend sa place et où l’équilibre entre les Cinq Terres paraît particulièrement précaire.
Jérôme Lereculey met en scène ce monde à travers un bestiaire anthropomorphe qui donne immédiatement une identité forte aux différentes familles et populations. Ses compositions accompagnent avec clarté les scènes de cour comme les moments de tension, tandis que les couleurs de Dimitris Martinos participent à la richesse visuelle d’Angleon.
Ce premier tome pose ainsi les fondations d’une vaste saga sans sacrifier la tension immédiate de son intrigue. Entre fantasy animalière, ambitions dynastiques et rapports de force, il ouvre un univers pensé pour les lecteurs qui aiment les récits choraux, les complots et les grandes fresques politiques.
En savoir plus sur Les 5 Terres – T01
Dans Les 5 Terres – T01, le vieux roi Cyrus vit ses derniers jours et la question de sa succession agite le royaume d’Angleon. Son neveu Hirus est l’héritier désigné, mais le trône des félins suscite bien d’autres ambitions tandis que les royaumes voisins observent avec attention cette période de fragilité.
Lewelyn fait de cette lutte de succession le point de départ d’une fantasy largement tournée vers les jeux de pouvoir. Alliances, intérêts familiaux, calculs politiques et rivalités s’entrecroisent dans un récit choral où chaque personnage défend sa place et où l’équilibre entre les Cinq Terres paraît particulièrement précaire.
Jérôme Lereculey met en scène ce monde à travers un bestiaire anthropomorphe qui donne immédiatement une identité forte aux différentes familles et populations. Ses compositions accompagnent avec clarté les scènes de cour comme les moments de tension, tandis que les couleurs de Dimitris Martinos participent à la richesse visuelle d’Angleon.
Ce premier tome pose ainsi les fondations d’une vaste saga sans sacrifier la tension immédiate de son intrigue. Entre fantasy animalière, ambitions dynastiques et rapports de force, il ouvre un univers pensé pour les lecteurs qui aiment les récits choraux, les complots et les grandes fresques politiques.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.