En savoir plus sur Baptism – T01
Dans Baptism – T01, Izumi Wakakusa est une actrice célèbre dont la beauté a longtemps nourri la carrière. Lorsqu’une tache apparaît sur son visage et lui rappelle brutalement que le temps passe, elle se retire des projecteurs. Quelque temps plus tard naît Sakura, une petite fille entourée de toutes les attentions d’une mère dont les véritables motivations restent inquiétantes.
Kazuo Umezz fait de cette situation le point de départ d’une horreur psychologique centrée sur l’apparence, la maternité et l’obsession de la jeunesse. Derrière l’affection affichée d’Izumi s’installe progressivement un malaise tenace, nourri par le contraste entre l’innocence de Sakura et les pensées de plus en plus inquiétantes de sa mère.
Publié pour la première fois au Japon en 1974, le manga détourne les codes du shōjo de son époque pour les entraîner vers un territoire beaucoup plus sombre. Le trait expressif de Kazuo Umezz, capable de passer de visages délicats à des images franchement horrifiques, amplifie les émotions et donne une force particulière aux basculements du récit.
Ce premier tome installe ainsi un drame familial où la peur du vieillissement devient la source d’un véritable cauchemar. Sans dépendre d’une accumulation d’effets, Baptism construit son trouble autour des personnages, de leurs regards et d’une relation mère-fille dont la tension ne cesse de grandir.
En savoir plus sur Baptism – T01
Dans Baptism – T01, Izumi Wakakusa est une actrice célèbre dont la beauté a longtemps nourri la carrière. Lorsqu’une tache apparaît sur son visage et lui rappelle brutalement que le temps passe, elle se retire des projecteurs. Quelque temps plus tard naît Sakura, une petite fille entourée de toutes les attentions d’une mère dont les véritables motivations restent inquiétantes.
Kazuo Umezz fait de cette situation le point de départ d’une horreur psychologique centrée sur l’apparence, la maternité et l’obsession de la jeunesse. Derrière l’affection affichée d’Izumi s’installe progressivement un malaise tenace, nourri par le contraste entre l’innocence de Sakura et les pensées de plus en plus inquiétantes de sa mère.
Publié pour la première fois au Japon en 1974, le manga détourne les codes du shōjo de son époque pour les entraîner vers un territoire beaucoup plus sombre. Le trait expressif de Kazuo Umezz, capable de passer de visages délicats à des images franchement horrifiques, amplifie les émotions et donne une force particulière aux basculements du récit.
Ce premier tome installe ainsi un drame familial où la peur du vieillissement devient la source d’un véritable cauchemar. Sans dépendre d’une accumulation d’effets, Baptism construit son trouble autour des personnages, de leurs regards et d’une relation mère-fille dont la tension ne cesse de grandir.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.